J'entends ta voix parfois, je te revois aussi. On me prend pour une folle. Un an c'est long, surtout quand c'est sans toi. J'ai toujours ton rire qui résonne dans ma tête. Pourquoi ? Pourquoi toi ? Pourquoi maintenant ? Mille pourquoi se bousculent dans ma tête. J'entends encore tes blagues pas marrantes, mais qui faisait rire tout le monde, parce que c'était toi, c'était les tiennes. Chaque fois que j'écris pour toi ça me fait le coup, cette boule dans la gorge. J'arrive jamais à finir mes textes quand je pense à toi. Peut-être parce que tout ça n'a pas de fin. Que ce n'est pas terminé. Qu'il y à une suite, c'est certain. J'ai l'espoir de te revoir un jour. De pouvoir te serrer dans mes bras au moins une dernière fois. Et te dire je t'aime pour la toute première fois. Tu me manque. Mes mains et ma voix en tremblent encore quand j'y pense. Parfois je rêve de toi. Alors la tristesse me submerge. Mais c'est si beau, t'es si beau. T'es un rayon d'soleil pour moi. Sauf que ce rayon a eu besoin de se reposé pendant quelques temps. Toutes les choses ont une fin, mais celle là n'en a pas. Pourquoi avoir fait tout ce chemin, si ça doit se finir. Je ne suis pas d'accord, et je ne le serais jamais. Ce rayon va se rallumer un jour, quand il aura bien repris des forces. Et il reviendra me voir, tout sourire, en forme. Heureux. Et enfin, oui enfin, j'aurais l'occasion de te dire que je t'aime, que tu m'as manqué, que sans toi c'était dur, mais que tout ça c'est fini. Que cette époque là fait parti du passé. Papi..