Pourqoi aime-t-on?
Est-ce bizarre de voir dans le monde qu'un être,
De n'avoir dans l'esprit qu'une pensée,
Dans le coeur qu'un désir,
Et dans la bouche qu'un nom,
Un nom qui monte incessamment, qui monte,
Comme l'eau d'une source, des profondeurs de l'âme,
Qui monte aux lèvres, et qu'on dit,
Qu'on redit,
Qu'on murmure sans cesse, partout.
Ne pouvant plus demeuré aux milieu de ces choses,
De ces murs qui l'avaient enfermé, abrité
Et qui devraient garder
Dans leurs imperceptibles fissures mille atomes de lui,
De sa chaire et de son souffle.
Je passais devant la grande glace qu'il avait installé,
Je mis suis arreter net
En face de ce miroir qui l'avait si souvent reflété,
Si souvent qu'il avait dû aussi garder son image.
J'étais là debout, frémissante,
Les yeux fixés sur le verre,
Sur le verre, profond, vide
Et je le vit boire l'eau des sources,
Le vin des vignes et manger le pain des plaines.
Je courus a travers ce miroir pour le retrouver,
Mais hélas, j'atteris dans un cimetière
Sur la tombe de mon bien-aimé,
Je creusais, je creusais et a bout de force
Je m'endormie auprès de a tombe
Il parait qu'on me ramassa au jour levant, inanimée...
Est-ce bizarre de voir dans le monde qu'un être,
De n'avoir dans l'esprit qu'une pensée,
Dans le coeur qu'un désir,
Et dans la bouche qu'un nom,
Un nom qui monte incessamment, qui monte,
Comme l'eau d'une source, des profondeurs de l'âme,
Qui monte aux lèvres, et qu'on dit,
Qu'on redit,
Qu'on murmure sans cesse, partout.
Ne pouvant plus demeuré aux milieu de ces choses,
De ces murs qui l'avaient enfermé, abrité
Et qui devraient garder
Dans leurs imperceptibles fissures mille atomes de lui,
De sa chaire et de son souffle.
Je passais devant la grande glace qu'il avait installé,
Je mis suis arreter net
En face de ce miroir qui l'avait si souvent reflété,
Si souvent qu'il avait dû aussi garder son image.
J'étais là debout, frémissante,
Les yeux fixés sur le verre,
Sur le verre, profond, vide
Et je le vit boire l'eau des sources,
Le vin des vignes et manger le pain des plaines.
Je courus a travers ce miroir pour le retrouver,
Mais hélas, j'atteris dans un cimetière
Sur la tombe de mon bien-aimé,
Je creusais, je creusais et a bout de force
Je m'endormie auprès de a tombe
Il parait qu'on me ramassa au jour levant, inanimée...