( Je ne savais pas si je devais le poster dans la rubrique érotique ou humour, il fallait choisir. )
Avec ta rob’ de chambre qui baille et laisse voir
Sur un slip qui pendouill’ une tonne de gras,
Des veinules violettes et des crevasses noires,
Avec tes pieds crados que l’on suit pas à pas,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Avec tes cheveux comme une balayette
Que vient coloniser une tribu de poux
Avec ton visage bouffi par la piquette
Et tes yeux enfoncés sous la graisse des joues,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Avec la dignité qui te caractérise,
Quand tu pousses très fort, assis’ sur la lunette
Accompagnée de pets, de vesses de nonnettes,
Avec l’odeur qui suit la fin de l’entreprise,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Avec le plaisir de dormir contre toi,
A sentir ton halein’, le fumet de tes bras,
A rêver de mer bleue entre deux ronflements
Allongé sous ton corps, au bord de l’étouff’ment,
Tu es belle à me rendre jaloux
A t’écouter parler en mâchant de ton mieux,
Te regarder bâfrer, au bord d’l’apoplexie
Le plat tout préparé que j’avais fait pour deux,
Dans un ultime effort, la tête cramoisie,
Tu es belle à me rendre jaloux
Avec tes chants si doux, que même les oiseaux
De passage ou séduits par le calme des lieux,
A tire d’aile fuient, leurs affaires sur le dos
Vers des endroits sereins, au charme silencieux,
Tu es belle à me rendre jaloux
Avec ta rob’ toute plissée, à forc’ à force
D’être portée sans jamais être repassée
Et tes bas, comme le week-end, très relâchés
Qui rapetissent une silhouette déjà tassée,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Heureusement au travail et dans le quartier,
Rien que des gentlemen, des hommes policés,
Je quitte la maison, le cœur léger, je sais
Qu’excepté le facteur, on ne sonne jamais.
Auprès de ma blonde
Qu’il fait bon, fait bon dormir ….
Avec ta rob’ de chambre qui baille et laisse voir
Sur un slip qui pendouill’ une tonne de gras,
Des veinules violettes et des crevasses noires,
Avec tes pieds crados que l’on suit pas à pas,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Avec tes cheveux comme une balayette
Que vient coloniser une tribu de poux
Avec ton visage bouffi par la piquette
Et tes yeux enfoncés sous la graisse des joues,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Avec la dignité qui te caractérise,
Quand tu pousses très fort, assis’ sur la lunette
Accompagnée de pets, de vesses de nonnettes,
Avec l’odeur qui suit la fin de l’entreprise,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Avec le plaisir de dormir contre toi,
A sentir ton halein’, le fumet de tes bras,
A rêver de mer bleue entre deux ronflements
Allongé sous ton corps, au bord de l’étouff’ment,
Tu es belle à me rendre jaloux
A t’écouter parler en mâchant de ton mieux,
Te regarder bâfrer, au bord d’l’apoplexie
Le plat tout préparé que j’avais fait pour deux,
Dans un ultime effort, la tête cramoisie,
Tu es belle à me rendre jaloux
Avec tes chants si doux, que même les oiseaux
De passage ou séduits par le calme des lieux,
A tire d’aile fuient, leurs affaires sur le dos
Vers des endroits sereins, au charme silencieux,
Tu es belle à me rendre jaloux
Avec ta rob’ toute plissée, à forc’ à force
D’être portée sans jamais être repassée
Et tes bas, comme le week-end, très relâchés
Qui rapetissent une silhouette déjà tassée,
Tu es belle à me rendre jaloux.
Heureusement au travail et dans le quartier,
Rien que des gentlemen, des hommes policés,
Je quitte la maison, le cœur léger, je sais
Qu’excepté le facteur, on ne sonne jamais.
Auprès de ma blonde
Qu’il fait bon, fait bon dormir ….