lenain
Nouveau poète
O grande éloquence où sommeille mes mots,
Je conjure votre grâce et implore mes fautes
Et que par la lumière que ton phare projette,
Je trouve enfin celle qui, destinée, m'éclaire
Je ne trouve aucun vers face à ses océans
Que de la tendresse ou de la mélancolie perdues au firmament
Et je ne parviens qu'à tendre ma main
Et la glisser dans la tienne, sans penser à demain
Te parler, ô ma douce, de rien et de tout
Et glisser, à ton doigt, une bague sertie de bijoux
Dans une folie blanche, te serrer dans mes bras
et au creux de ton cœur, glisser un "je t'aime" tout bas
Pourtant, tu es loin, et mes mots se perdent
Petit à petit, ils se brisent et s'égrainent
En un doux murmure, porté je l'espère
Jusqu'à l'endroit où sommeille tes rêves
Je revois encore, maudite espérance
Tes yeux et tes lèvres, qui colorent mes silences
D'une douce mélodie, d'un parfum d'existence
Qui coule entre les lignes, et tombe en sentence...
Entre mes doigts, il ne s'écoule que le temps
Qui courent aujourd'hui, sans m'apporter suffisamment
Tu es mon destin, ma seule fleur, ma seule peine
Et je le crains, cela ne changera jamais
Je conjure votre grâce et implore mes fautes
Et que par la lumière que ton phare projette,
Je trouve enfin celle qui, destinée, m'éclaire
Je ne trouve aucun vers face à ses océans
Que de la tendresse ou de la mélancolie perdues au firmament
Et je ne parviens qu'à tendre ma main
Et la glisser dans la tienne, sans penser à demain
Te parler, ô ma douce, de rien et de tout
Et glisser, à ton doigt, une bague sertie de bijoux
Dans une folie blanche, te serrer dans mes bras
et au creux de ton cœur, glisser un "je t'aime" tout bas
Pourtant, tu es loin, et mes mots se perdent
Petit à petit, ils se brisent et s'égrainent
En un doux murmure, porté je l'espère
Jusqu'à l'endroit où sommeille tes rêves
Je revois encore, maudite espérance
Tes yeux et tes lèvres, qui colorent mes silences
D'une douce mélodie, d'un parfum d'existence
Qui coule entre les lignes, et tombe en sentence...
Entre mes doigts, il ne s'écoule que le temps
Qui courent aujourd'hui, sans m'apporter suffisamment
Tu es mon destin, ma seule fleur, ma seule peine
Et je le crains, cela ne changera jamais