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Erla

Nouveau poète
La marque tu temps posée sur ses épaules dénudées
Ah, vil douleur ancré par un amour acharné
Bien qu'avec le temps, Madame dut se résigner
Elle vécut dans la peur pendant bien des années.
L'effroyable sentiment proposé par l'insécurité
La terrorisait, et la fillette n'osait plus bouger
Et aucune tentative de révolte ne fut toléré
Brimé jusqu'aux chevilles par son Ami possédé.
Au si une fois elle avait pu se dérober
Tuer cet homme hélas sans pitié
Trouver la faille dans son cœur de pierre et le briser
Une nuit le courage elle avait trouvé
Entendant son projet il se relevait pour la frapper.
Ah que les larmes de la belles semblaient s 'éternisée
Mortifiée, car trompée, manipulée, frappée
Oppressée sans cesse et bientôt désespérée
Rares furent ces moment de paix
Tant la marque de la mort autour d'elle se plaisait à roder.
Pourquoi tant de douleur, et si peu de réconfort ?
Autour d'elle un néant de bonheur
Rien que de la haine et de la terreur...
La belle rêvait de partir et ce sans remord
En divaguant, elle s'imaginait rejoindre un port
Dormir sur le quai, et prendre un hors bord
Ironie affable de son triste sort
Au jour levée, elle fut à nouveau tabassée
Battue à mort par son maris et ses bras fort
Lequel la vit agonisante, pleura et regretta
En la prenant dans ses bras, il l'étrangla.
 
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