iboujo
Maître Poète
Au vent ! au vent! les feuilles tourbillonnent.
Elles font des rondes mordorées et réjouies
Avec des vapeurs de brouillard et de pluie
Elles annoncent que bientôt arrivera l'Automne
Marcher sous le cristal d'un voile de larmes
Et le taffetas léger de l'ombrelle des saucées
Et nous plonger vêtus , dans un bain d'ondées
Lever les yeux vers le nuage gris qui se réarme
Au vent ! au vent ! s'ébouriffent les plumes des oiseaux
Leur duvet les protège de l'eau, mais les voila muets
En pensant à leurs ailes où piaillaient les marmousets
Qui regrettent l'arbre aux nichées et le ciel sans grumeau
Dans nos contrées ,la brise d'Automne est lénifiée
Dans le désert du Sahara qui s'en souvient et valide
Elle fait la liesse des enfants et des sols frigides
L'impétueuse bourrasque conte la roche atrophiée
Au vent de passage, sur les visages offerts ,allégrement
Les joues rougissent , balayées par l'aquilon
Le bol de souffle surprend, mais bénéfique de ton
Les yeux se plissent évitant poussières et dessèchement
Il fonce la peau basanée, colore celle plus claire
Courir dans l'automne, respirer ses bouffées et humer
Sortir de son chaud, couverts, et ne pas s'enrhumer
Vivre libre, libre, et s'infiltrer comme le courant d'air....
Elles font des rondes mordorées et réjouies
Avec des vapeurs de brouillard et de pluie
Elles annoncent que bientôt arrivera l'Automne
Marcher sous le cristal d'un voile de larmes
Et le taffetas léger de l'ombrelle des saucées
Et nous plonger vêtus , dans un bain d'ondées
Lever les yeux vers le nuage gris qui se réarme
Au vent ! au vent ! s'ébouriffent les plumes des oiseaux
Leur duvet les protège de l'eau, mais les voila muets
En pensant à leurs ailes où piaillaient les marmousets
Qui regrettent l'arbre aux nichées et le ciel sans grumeau
Dans nos contrées ,la brise d'Automne est lénifiée
Dans le désert du Sahara qui s'en souvient et valide
Elle fait la liesse des enfants et des sols frigides
L'impétueuse bourrasque conte la roche atrophiée
Au vent de passage, sur les visages offerts ,allégrement
Les joues rougissent , balayées par l'aquilon
Le bol de souffle surprend, mais bénéfique de ton
Les yeux se plissent évitant poussières et dessèchement
Il fonce la peau basanée, colore celle plus claire
Courir dans l'automne, respirer ses bouffées et humer
Sortir de son chaud, couverts, et ne pas s'enrhumer
Vivre libre, libre, et s'infiltrer comme le courant d'air....