Sur des paysages mieux que beau/ faire gamberger mes jeux de mots
pluie noire tombe sur mes lignes/ imprimant mes délits, soucis, mes vices!
une mine en guise d' aiguille/ injectant mes principes sur pages jaunis
Feuilles tombantes sur sol, saison d' automne, voici pour toi le Tome 1
prends le entre tes mains car voici la bible de nos lendemains
car voici l' âme au pied d' un mur/ quand les absents n' en sauraient rien
Au soleil levant déchaîner des vies ou finir enchaînés
qui me suit, qui m' évite, je sens qu' on m' excite/ tant de toiles sont tissés
Lis les lignes de nos peines, ce que tu vois dans les yeux de la haine
au soleil levant je dépose les gants,de temps en temps ta vie me gêne
Sédentaire est ma tristesse/ c' est sous terre que tu estimes mes prouesses
Brûlantes sont mes lignes/ fusion du soleil seule ta foi en est digne
tournes ton regard, la boussole est là/ sud-est te dirige mes rimes
Noyées de haine, plus d' atmosphère/ eh ouais ici c' est planète MARS
cette fois-ci tu y laisses tes jeunes plumes et ton âme
Des principes et des vices tous jaunis sur les trottoirs de ma ville
Feuilles blanches à carreaux comme des putains sur les trottoirs de ma ville
Mon état est bloqué à l' étage comme pour mieux se faire sauter
Aujourd' hui, chicha met de l' air dans nos carmas sophistiqués
mais la douleur est une chute sans fond difficile à rattraper
dès demain soldat prends position la relève est arrivé
ne te caches pas et gardes position/ elle arrive te relever
Vision d' horreur, des goûts aveuglés par la couleur de votre peau
idiot tes plaintes n' ont aucune suite/ entends ma haine et son royaume
Mes ailes de feu embrassent vos rêves, je suis votre stress, je vous tiens en laisse
chienne de mélodies pour vos chiennes de vie, cette douleur qui me caresse
Tiens-toi je suis cet ange au côté de dieu/ celui qui pisse dans le bénitier
au nom des enfants devenus géants/ douleur donne à jamais des hommes blindés
Le frigo souvent vide des visions d' horreur/ la croix rouge m' espère
simple vie dédiée au travail pour croire au sourire de ma mère
des fleurs posées par mes mains, vision d' horreur ses années passant
ces mains levées sur une peau de bébé d' où coule une rivière de sang
Désespoir/ vision d' horreur lorsque mes songes cadrent le mensonge
voir la lumière/ jouissance lunaire, le tome 1 pour seule seule confession
C' est une vision d' horreur frère, parce que le dégoût est permanent
parce que la couleur d' une peau rend idiot et même en permanence
Finis le temps de la moustache, des plaintes portées en permanente
le monde se marre, monde qui se viole et le factice prend permanence
au royaume de la haine les mots sont rois ma vie de permanence
Vision d' horreur, vivre/ mourrir d' honneur, voir le monde nourrir sa peur
Poser jusqu' à la dernière les premières pierres/ c' est le match des fourmiliers contre les fourmilières
la parole est d' argent, le silence dort alors la chair écrit, depuis que l' amour se barre la haine s' écrie, Vision d' horreur, entendez dans nos campagnes, entendez/
entendez dans nos campagnes, novembre 2009,PSY4-A, entendez que les morts ne s' excusent pas, 9è sens, free for life
PSY4-A
pluie noire tombe sur mes lignes/ imprimant mes délits, soucis, mes vices!
une mine en guise d' aiguille/ injectant mes principes sur pages jaunis
Feuilles tombantes sur sol, saison d' automne, voici pour toi le Tome 1
prends le entre tes mains car voici la bible de nos lendemains
car voici l' âme au pied d' un mur/ quand les absents n' en sauraient rien
Au soleil levant déchaîner des vies ou finir enchaînés
qui me suit, qui m' évite, je sens qu' on m' excite/ tant de toiles sont tissés
Lis les lignes de nos peines, ce que tu vois dans les yeux de la haine
au soleil levant je dépose les gants,de temps en temps ta vie me gêne
Sédentaire est ma tristesse/ c' est sous terre que tu estimes mes prouesses
Brûlantes sont mes lignes/ fusion du soleil seule ta foi en est digne
tournes ton regard, la boussole est là/ sud-est te dirige mes rimes
Noyées de haine, plus d' atmosphère/ eh ouais ici c' est planète MARS
cette fois-ci tu y laisses tes jeunes plumes et ton âme
Des principes et des vices tous jaunis sur les trottoirs de ma ville
Feuilles blanches à carreaux comme des putains sur les trottoirs de ma ville
Mon état est bloqué à l' étage comme pour mieux se faire sauter
Aujourd' hui, chicha met de l' air dans nos carmas sophistiqués
mais la douleur est une chute sans fond difficile à rattraper
dès demain soldat prends position la relève est arrivé
ne te caches pas et gardes position/ elle arrive te relever
Vision d' horreur, des goûts aveuglés par la couleur de votre peau
idiot tes plaintes n' ont aucune suite/ entends ma haine et son royaume
Mes ailes de feu embrassent vos rêves, je suis votre stress, je vous tiens en laisse
chienne de mélodies pour vos chiennes de vie, cette douleur qui me caresse
Tiens-toi je suis cet ange au côté de dieu/ celui qui pisse dans le bénitier
au nom des enfants devenus géants/ douleur donne à jamais des hommes blindés
Le frigo souvent vide des visions d' horreur/ la croix rouge m' espère
simple vie dédiée au travail pour croire au sourire de ma mère
des fleurs posées par mes mains, vision d' horreur ses années passant
ces mains levées sur une peau de bébé d' où coule une rivière de sang
Désespoir/ vision d' horreur lorsque mes songes cadrent le mensonge
voir la lumière/ jouissance lunaire, le tome 1 pour seule seule confession
C' est une vision d' horreur frère, parce que le dégoût est permanent
parce que la couleur d' une peau rend idiot et même en permanence
Finis le temps de la moustache, des plaintes portées en permanente
le monde se marre, monde qui se viole et le factice prend permanence
au royaume de la haine les mots sont rois ma vie de permanence
Vision d' horreur, vivre/ mourrir d' honneur, voir le monde nourrir sa peur
Poser jusqu' à la dernière les premières pierres/ c' est le match des fourmiliers contre les fourmilières
la parole est d' argent, le silence dort alors la chair écrit, depuis que l' amour se barre la haine s' écrie, Vision d' horreur, entendez dans nos campagnes, entendez/
entendez dans nos campagnes, novembre 2009,