A la table de la vie, je me suis servie deux fois ;
Je t’ai vu rire sous les giboulées et j’ai dansé dans la légèreté de tes robes.
Je suis partit comme un voleur, mes valises pleine de joie et de bonheur !
Je me retourne et je te voie encore, riante, dans le jardin de mes souvenirs. Pourtant tu n’es plus tout à fait la même. Qu’a tu fait de l’innocence ? Une fine cendre a recouvert les yeux de ton enfance.
C’est ma faute :
Emporté par le désir, j’ai soufflé toute les voiles de ta jeunesse, j’ai déchiré toute tes chemises avec trop de maladresse !
Je suis heureux d’avoir connu une fleur si belle .Je m’en veut de la laisser comme sa, toute fraiche, prête à s’envoler.
Pourquoi m’a tu offert tes caresses ? Je me sens seul maintenant.
J’aurais du m’en tenir a l’émerveillement : une enfant qui riais sans raison sous les giboulées de printemps.
Je t’ai vu rire sous les giboulées et j’ai dansé dans la légèreté de tes robes.
Je suis partit comme un voleur, mes valises pleine de joie et de bonheur !
Je me retourne et je te voie encore, riante, dans le jardin de mes souvenirs. Pourtant tu n’es plus tout à fait la même. Qu’a tu fait de l’innocence ? Une fine cendre a recouvert les yeux de ton enfance.
C’est ma faute :
Emporté par le désir, j’ai soufflé toute les voiles de ta jeunesse, j’ai déchiré toute tes chemises avec trop de maladresse !
Je suis heureux d’avoir connu une fleur si belle .Je m’en veut de la laisser comme sa, toute fraiche, prête à s’envoler.
Pourquoi m’a tu offert tes caresses ? Je me sens seul maintenant.
J’aurais du m’en tenir a l’émerveillement : une enfant qui riais sans raison sous les giboulées de printemps.