mymimike
Maître Poète
Cours, cours, cours… le monde court à sa perte.
La course à l’armement, sans discours ni trompette.
La maladie d’amour qui soit disant court, mais qui a dû changé de planète.
L’ humanité qui détruit, au pas de course, sans se soucier des alertes.
On coupe, on brûle, on chasse à courre, on tue cette vie offerte.
On puise, on creuse, on assèche des cours d’eau pour de subtiles découvertes.
On court de ci, de là, testant nos nouvelles baskets.
Histoire de prendre l’air, un court instant pour se vider la tête.
Oubliant quelque peu le cours de la bourse, ses indices et ses dettes.
Vient cette course au pouvoir, menée par des consortiums sans disserte.
La cour des grands n’est foulée que par des clowns sans paillettes.
Tout fout le camp, mais tout suit son cours, malgré les plaies ouvertes.
Et ce foutu virus qui court toujours, issu d’une ville quasi déserte.
Porté par l’homme, pris de court, mais qui continue à conter fleurette.
Courant à droite, à gauche, flirtant, car ailleurs l’herbe est plus verte.
Et moi, à court d’idée, je fuis cette réalité qui devient de plus en plus inerte...
La course à l’armement, sans discours ni trompette.
La maladie d’amour qui soit disant court, mais qui a dû changé de planète.
L’ humanité qui détruit, au pas de course, sans se soucier des alertes.
On coupe, on brûle, on chasse à courre, on tue cette vie offerte.
On puise, on creuse, on assèche des cours d’eau pour de subtiles découvertes.
On court de ci, de là, testant nos nouvelles baskets.
Histoire de prendre l’air, un court instant pour se vider la tête.
Oubliant quelque peu le cours de la bourse, ses indices et ses dettes.
Vient cette course au pouvoir, menée par des consortiums sans disserte.
La cour des grands n’est foulée que par des clowns sans paillettes.
Tout fout le camp, mais tout suit son cours, malgré les plaies ouvertes.
Et ce foutu virus qui court toujours, issu d’une ville quasi déserte.
Porté par l’homme, pris de court, mais qui continue à conter fleurette.
Courant à droite, à gauche, flirtant, car ailleurs l’herbe est plus verte.
Et moi, à court d’idée, je fuis cette réalité qui devient de plus en plus inerte...