Et pourtant, je ne veux qu’ignorer ces coulisses ! Ce gouffre où périssent les cieux les plus beaux Que la nature a peints avec sacrifice Et quitte avec laideur dans les tombeaux Je ne fais que craindre ce pandémonium ! Où sont écartelés, les mots les plus chauds De quoi, le poète maudit bâtit son royaume Il les écrit avec angoisse dans ses cachots Ténébreux où s’embrasent les cieux…et les mots