tieram
Maître Poète
Au fond d’un lit
Au fond d’un lit nul doute il sent cette souffrance
Car seul il ne dit mot laissant dans mon errance
Ce chagrin qui me prend, je suis son âme sœur
Quand la douleur traverse ô ! faible exorciseur,
Et je pense à ce jour au chant de l’espérance,
Je suis seule aujourd’hui faut-il à l’ignorance
Emprunter un chemin et troubler l’apparence,
On soutient loin de moi la faiblesse d’un cœur,
Au fond d’un lit.
J’oublie un temps l’épreuve et cette indifférence
Le monde captivé lève ma tolérance
Dans le creux de mon nid je ressens la douceur
Mon chagrin se dissipe et je vois l’annonceur
Sous l’éther chaque nuit flamber l’incohérence
Au fond d’un lit.
Maria-Dolores
Au fond d’un lit nul doute il sent cette souffrance
Car seul il ne dit mot laissant dans mon errance
Ce chagrin qui me prend, je suis son âme sœur
Quand la douleur traverse ô ! faible exorciseur,
Et je pense à ce jour au chant de l’espérance,
Je suis seule aujourd’hui faut-il à l’ignorance
Emprunter un chemin et troubler l’apparence,
On soutient loin de moi la faiblesse d’un cœur,
Au fond d’un lit.
J’oublie un temps l’épreuve et cette indifférence
Le monde captivé lève ma tolérance
Dans le creux de mon nid je ressens la douceur
Mon chagrin se dissipe et je vois l’annonceur
Sous l’éther chaque nuit flamber l’incohérence
Au fond d’un lit.
Maria-Dolores
