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Nouveau poète
J'ai peur de la mer lorsq'elle est bleu marine. Ce bleu marine me laisse imaginer la vertigineuse profondeur et la mer et je crée dans ma tête d'immenses épaves rongées par les coquillages et les courants. J'y vois également des cadavres et une force surnaturelle qui aspire tout au fond. C'est a se demander s'il y vraiment un fond. Personne ne l'a vu, du moins personne n'en ait revenu.
J'ai peur de me noyer. Je pense a cette affreuse soufrance lorsque l'eau s'invite dans nos poumons, ce manque d'oxygène qui nous fait esperer l'évanouissement pour échapper à la douleur et mon thorax compressé comme sous le poid de la terre entière. Les plus chanceux se sont évanouis, ceux là n'ont pas beaucoup de respiration et paniquent vite.
Les autres ont le temps de voir la lumière s'éloigner. Leur vie aussi longue puisse-t-elle être défile comme des flash devant leur yeux. Ils pleurent mais sous l'eau ça n'est pas grave personne ne le verra. Ils voient les ténèbres et ils sont sourds. Il se disent que vu du dessus la mer semble bien plus acceuillante. L'idée d'avoir un regret ne leur vient pas, ils n'en ont pas le temps.
A présent leur corps se relâche lentement et un sourire de gratitude se grave dans leur visage. Les yeux exhorbités dont les vaisseaux ont éclaté se figent lentement. Leurs vêtements flottent comme des voiles qui se heurtent aux courbes du corps et, doucement, la victime descend à travers les bras de cette mer bleu marine.
J'ai peur de me noyer. Je pense a cette affreuse soufrance lorsque l'eau s'invite dans nos poumons, ce manque d'oxygène qui nous fait esperer l'évanouissement pour échapper à la douleur et mon thorax compressé comme sous le poid de la terre entière. Les plus chanceux se sont évanouis, ceux là n'ont pas beaucoup de respiration et paniquent vite.
Les autres ont le temps de voir la lumière s'éloigner. Leur vie aussi longue puisse-t-elle être défile comme des flash devant leur yeux. Ils pleurent mais sous l'eau ça n'est pas grave personne ne le verra. Ils voient les ténèbres et ils sont sourds. Il se disent que vu du dessus la mer semble bien plus acceuillante. L'idée d'avoir un regret ne leur vient pas, ils n'en ont pas le temps.
A présent leur corps se relâche lentement et un sourire de gratitude se grave dans leur visage. Les yeux exhorbités dont les vaisseaux ont éclaté se figent lentement. Leurs vêtements flottent comme des voiles qui se heurtent aux courbes du corps et, doucement, la victime descend à travers les bras de cette mer bleu marine.