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Au fil des écrits ....

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Au fil des écrits ....


Ô combien d'écrivains, combien de vrais poètes
Qui avaient du talent, se croyaient des comètes
Et sur ce lointain site, un jour se sont perdus
Ils avaient un rêve et avaient des gamètes
Se prenaient pour des rois gouvernant des planètes
Mais peu de leurs écrits eurent l'heur d'être lus

Ils n'avaient que leurs mots pour convaincre la plèbe
Etaient-ils vrais manchots ou n'étaient bel éphèbe
Manquèrent-ils de foi sur cet âpre chemin
Car nul ne vit jamais ce qu'ils firent paraître
Ils ouvrirent leur coeur, avant de disparaître
Mais restent méconnus...Tel est leur lourd destin

Qui se souviendra d’eux ? De leur prose emphatique
Ou de leurs calembours mêlés du romantique
De ces maux bien connus dont se pare l’amour
Ils repassent parfois quand la nuit est bien sombre
Éclairer de leurs voix les ténèbres de l’ombre
Qui couvre désormais les chants du troubadour

On en a vu certains s’efforcer avec rage
Remonter des écrits, les remettre à la page

LILASYS

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Quelle vérité si bien écrite.
Je reviens plus tard, j'attends 12h pour revenir avec les clôches....
Joyeuses Pâques.
 
un peut comme une seconde mort,
 
Que de vérités ! Ils ont vécu, ils ont rêvé, espéré et c'est leur seul mérite....
"que celui qui n'a jamais pêché leur jette la première pierre!"
Amicalement
 
Au fils, les cris !

Ha ! Combien d'écrits vains ? Combien de faux esthètes ?
Qui ont d'un pas lent, côtoyés les planètes,
Et sur ce coin, loin du site, toujours éperdus,
N’avaient de trêve que l’espoir de la fête,
Se méprenaient sur la foie au goût venant des saynètes,
Mais peu de leurs cris eurent peur d'être entendus.

Ils ont de beaux émaux pour sortir de la glèbe,
Sont-ils navrés sans bachot où sont-ils tel la plèbe ?
Planquent-ils des fois leur plus beau carmin ?
Car tous d’avis, jamais ne firent paraître,
Ils ferment leurs fleurs, et veulent paraître,
Mais pestent, inconnus, sans profit du festin.

Qui reviendra à eux ? Pour leur pose dithyrambique,
Où de tous leurs détours s’emmêlent aux dogmatiques,
De leurs mots inconnus déparent de l’humour,
Ils dépassent souvent l’ennui, quelques fois sombrent,
Illuminent de leurs envois les zèbres qui les encombrent,
Et qui ne découvrent jamais la romance du troubadour.

Peut importe de s’emporter dans cette nage
Pour monter leurs cris et se prendre pour des pages.
 
On écrit nos amours,Nos rêves;
Notre coeur est trop lourd,sans trêve.

Et on oublie qu'écrire est notre vie;
Car la routine s'installe petit à petit.

Le temps qui passe,intolérable ennemi
Le cercle des poètes disparus,s'en suit.

La plume est notre guide,notre fièvre;
lui donner corps,du bout des lèvres...
 
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