mathecarla
Nouveau poète
Au-delà du virtuel
Tu n’étais qu’une image au physique charmant
Quelques écrits sous la brillance de mon écran
Mes doigts sur mon clavier encore un peu tremblant
Je ne savais pas que tu serais celle d’un désir permanent
J’ais trouver en toi des moments de réconforts
Me rassurant en me disant que je n’avais pas tord
Que chaque jours un peu plus je me hissais au mirador
Pour voir plus loin la brillance d’un petit trésor
Il me tarde déjà de mettre un parfum sur se minois
Un parfum qui pourrait bien m’apporter la joie
C’est auprès de toi que je comblerais mes soirs
Se qui pourrait bien me faire oublier mon désarrois
Aujourd’hui tu es la flamme qui brule mes nuits
De part ta chaleur aux multiples douceurs infini
J’aimerais te retenir pour embellir ma vie
Mais le temps passe si vite et te voila déjà reparti
Mais il me reste se parfum si envoutant
Le sourire de se physique si charmant
L’image de se corps sous un flot de dentelles troublante
Je sais que je n’attendrais encore que peu de temps
Pierre-Yves
Tu n’étais qu’une image au physique charmant
Quelques écrits sous la brillance de mon écran
Mes doigts sur mon clavier encore un peu tremblant
Je ne savais pas que tu serais celle d’un désir permanent
J’ais trouver en toi des moments de réconforts
Me rassurant en me disant que je n’avais pas tord
Que chaque jours un peu plus je me hissais au mirador
Pour voir plus loin la brillance d’un petit trésor
Il me tarde déjà de mettre un parfum sur se minois
Un parfum qui pourrait bien m’apporter la joie
C’est auprès de toi que je comblerais mes soirs
Se qui pourrait bien me faire oublier mon désarrois
Aujourd’hui tu es la flamme qui brule mes nuits
De part ta chaleur aux multiples douceurs infini
J’aimerais te retenir pour embellir ma vie
Mais le temps passe si vite et te voila déjà reparti
Mais il me reste se parfum si envoutant
Le sourire de se physique si charmant
L’image de se corps sous un flot de dentelles troublante
Je sais que je n’attendrais encore que peu de temps
Pierre-Yves