Amidumonde
Nouveau poète
Je te hais, je te déteste
Y’chwini fik, ya oueld l’hram (va te faire foutre)
Je te hais, je te déteste
Ce que tu as fait, daz l’klam (dépasse les mots)
Je me confirmais à endosser mes faiblesses
Je promenais par des chaînes mes drames
Je m’amusais à amasser mes tristesses
Je m’éteignis avant de faire ramdam
Je respirais ma quiétude via mes détresses
Et sur mes plaies mortelles,
Mes angoisses martèlent
Me conçoivent tamtam
Puis je m’accrochais au soleil,
Je brûle,
Pour persister, pour subsister
Pour me lever un jour
Parée de flammes
Et toi, écoute-toi, même si tu es mon âme
Je te hais, je te déteste
Y’chwini fik, ya oueld l’hram (va te faire foutre)
Je te hais, je te déteste
Ce que tu as fait, daz l’klam (dépasse les mots)
Tu t’es montré comme
Un chevalier, un cavalier, perspicace qui clame
Mais, je t’ai ressenti comme
Un esprit, omniscient, omniprésent dans l’âme
Et au fond de mes ténèbres, si noires
Coloriés par mes masques, mon désespoir, mes drames
Surgit soudain, le spectre d’un ombre,
Ou plutôt un ombre d’étoile,
Si ce n’est vraiment l’étoile
Et au fond de mes ténèbres, si noires
Une bourrasque, trépignante réclame
Dégagez les chaînes !
Dépouillez les masques !
Faites briller l’étoile !
Et comme par enchantement
L’étoile brille, scintille, pétille d’enthousiasme
Approuve ses faiblesses
Surmonte ses détresses
Savoure l’état princesse
Choyée, chouchoutée,
Entourée, enchantée
Emerveillée, emportée
Au dessus des cieux,
Déchargée de ses brumes, allégée de ses drames
Et toi monsieur le chevalier, monsieur le cavalier,
Monsieur le gendarme
Tu penses déjà quitter les lieus
Laisser l’étoile seule aux cieux
Et aller plus loin, prospecter d’autres étoiles
Alors que l’étoile,
Ne s’est avérée étoile,
Qu’en te ressentant dans l’âme
Puis tu t’en tires
Me laissant le choix de haïr,
Ou, de, tout simplement dire
Merci
Ce que tu as fait, daz l’klam (dépasse les mots)
Y’chwini fik, ya oueld l’hram (va te faire foutre)
Je te hais, je te déteste
Ce que tu as fait, daz l’klam (dépasse les mots)
Je me confirmais à endosser mes faiblesses
Je promenais par des chaînes mes drames
Je m’amusais à amasser mes tristesses
Je m’éteignis avant de faire ramdam
Je respirais ma quiétude via mes détresses
Et sur mes plaies mortelles,
Mes angoisses martèlent
Me conçoivent tamtam
Puis je m’accrochais au soleil,
Je brûle,
Pour persister, pour subsister
Pour me lever un jour
Parée de flammes
Et toi, écoute-toi, même si tu es mon âme
Je te hais, je te déteste
Y’chwini fik, ya oueld l’hram (va te faire foutre)
Je te hais, je te déteste
Ce que tu as fait, daz l’klam (dépasse les mots)
Tu t’es montré comme
Un chevalier, un cavalier, perspicace qui clame
Mais, je t’ai ressenti comme
Un esprit, omniscient, omniprésent dans l’âme
Et au fond de mes ténèbres, si noires
Coloriés par mes masques, mon désespoir, mes drames
Surgit soudain, le spectre d’un ombre,
Ou plutôt un ombre d’étoile,
Si ce n’est vraiment l’étoile
Et au fond de mes ténèbres, si noires
Une bourrasque, trépignante réclame
Dégagez les chaînes !
Dépouillez les masques !
Faites briller l’étoile !
Et comme par enchantement
L’étoile brille, scintille, pétille d’enthousiasme
Approuve ses faiblesses
Surmonte ses détresses
Savoure l’état princesse
Choyée, chouchoutée,
Entourée, enchantée
Emerveillée, emportée
Au dessus des cieux,
Déchargée de ses brumes, allégée de ses drames
Et toi monsieur le chevalier, monsieur le cavalier,
Monsieur le gendarme
Tu penses déjà quitter les lieus
Laisser l’étoile seule aux cieux
Et aller plus loin, prospecter d’autres étoiles
Alors que l’étoile,
Ne s’est avérée étoile,
Qu’en te ressentant dans l’âme
Puis tu t’en tires
Me laissant le choix de haïr,
Ou, de, tout simplement dire
Merci
Ce que tu as fait, daz l’klam (dépasse les mots)