fée de blé
Maître Poète
Mes souliers, rongés par la hâte,
Secouent ma joie à chaque pas
J’entends ses pensées courir
Tout près des miennes, de son parfum.
Même le vent fait fleurir le temps
Pour que les rayons se mêlent à la vie
Et en fasse une aurore si riche
Que tout brille à la surface de l’air
Mon cœur est comme un frisson pur
Grelottant sous la jeunesse
D’un baiser attendu, que l’on pétri,
Avec toute la tendresse de l’âme
Je ne saurai taire la chamade
Qui trahira ma voix tremblante
En te voyant si ravissante
Mes bras seuls parleront de toi
Secouent ma joie à chaque pas
J’entends ses pensées courir
Tout près des miennes, de son parfum.
Même le vent fait fleurir le temps
Pour que les rayons se mêlent à la vie
Et en fasse une aurore si riche
Que tout brille à la surface de l’air
Mon cœur est comme un frisson pur
Grelottant sous la jeunesse
D’un baiser attendu, que l’on pétri,
Avec toute la tendresse de l’âme
Je ne saurai taire la chamade
Qui trahira ma voix tremblante
En te voyant si ravissante
Mes bras seuls parleront de toi