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AU COEUR DE L'HIVER

LLUMIERELIVE

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Au cœur de l’hiver

au coeur de l'hiver.jpg

La nature s’est imposée un bref repos,
Blottie en jupière de givre elle sommeille,
Languissante, flétrie et fanée telle orseille
Elle semble inerte en l’attente d’un a tempo,

Desséché, boiteux, rabougri, ratatiné,
L’humain n’est que caricature de lui-même,
Rendu difforme, chafouin, estropié et blême
Il craint le son du glas qui lui est destiné,

La nature reverdira, refleurira,
Offrira à nouveau les fruits de sa semence
En les germes chromatiques de succulence,
L’avenir d’immuables saisons sourira,

Mais le vieil humain ne se relèvera pas,
Il s’attend, s’apprête et se prépare à mourir,
Sa chair flasque à jamais exsangue va pourrir,

Chioné et Morana vont signer son trépas.
 
merci pour ces précisions....je n'ose jamais mettre des explications dans mes textes!
 
Au cœur de l’hiver

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La nature s’est imposée un bref repos,
Blottie en jupière de givre elle sommeille,
Languissante, flétrie et fanée telle orseille
Elle semble inerte en l’attente d’un a tempo,


Desséché, boiteux, rabougri, ratatiné,
L’humain n’est que caricature de lui-même,
Rendu difforme, chafouin, estropié et blême
Il craint le son du glas qui lui est destiné,


La nature reverdira, refleurira,
Offrira à nouveau les fruits de sa semence
En les germes chromatiques de succulence,
L’avenir d’immuables saisons sourira,


Mais le vieil humain ne se relèvera pas,
Il s’attend, s’apprête et se prépare à mourir,
Sa chair flasque à jamais exsangue va pourrir,

Chioné et Morana vont signer son trépas.
Blottie en jupière de givre
Au cœur de l’hiver

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La nature s’est imposée un bref repos,
Blottie en jupière de givre elle sommeille,
Languissante, flétrie et fanée telle orseille
Elle semble inerte en l’attente d’un a tempo,


Desséché, boiteux, rabougri, ratatiné,
L’humain n’est que caricature de lui-même,
Rendu difforme, chafouin, estropié et blême
Il craint le son du glas qui lui est destiné,


La nature reverdira, refleurira,
Offrira à nouveau les fruits de sa semence
En les germes chromatiques de succulence,
L’avenir d’immuables saisons sourira,


Mais le vieil humain ne se relèvera pas,
Il s’attend, s’apprête et se prépare à mourir,
Sa chair flasque à jamais exsangue va pourrir,

Chioné et Morana vont signer son trépas.
"Blottie en jupière de givre"
Superbe poème...
 
La nature sera toujours plus forte que l'homme!
elle reprend le dessus toujours plus belle
l'être se la dispute en force et querelle
perdant de son élégance grimacera à l'ombre!

Je ne sais si j'ai compris, dans la beauté de ton poème,
mais il n'y a pas de haine en la nature
alors que l'homme mais des chaînes à notre ceinture!

Bises Murielle, Poly
 
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