bousselham
Nouveau poète
Il s’assoit chaque matin
Au milieu du chemin
Il étale sa marchandise
Pour tenter sa devise
L’hiver est trop faible
La récolte c’est de l’herbe
Il vend le tout à bas prix
Afin d’assure un air d’abri
Le soir sans désespoir
Il rentre toujours tard
Sur son dos une misère
Et pourtant il vit sur terre
Il s’assoit sur son lit
Il compte avec ses doigts
Pleins d’envies et d’énergie
Ce que le destin lui doit !