Garibaldi
Maître Poète
Reposé, tout contre mon cœur, sous ce parfum de bien être…
Calé sur un petit coussin duveteux recouvert d’un velours…
Si doux et fragile au fond du tiroir, j’ai déposé l’avenir…
Un fou désir d’enfant, une folle envie de partager, d’offrir…
Dans l’attente, je garde au plus profond de moi, précieusement le secret…
Au creux de mon âme, là où le corps en soi, est berceau de l’humanité…
Là où pour moi, un regard peut être si complice et amoureux…
Là où un sourire attendri, la tristesse en une délicatesse, moment heureux…
Reposé, tout contre mon cœur, arôme intense de chaleur…
Enveloppé d’un ruban de satin, bercé par la tendresse, la douceur…
De mes pas pressés, un jour de venir se blottir contre toi…
Souhaits artistiques, d’un petit enfant, voulant éclore en moi…
Dans l’attente, parfois, d’ouvrir cette pensée, ce secret, ce tiroir…
D’y contempler en largeur, l’arbre de toutes mes envies…
Quand la nuit surprend, à rêver d’une réalité silence…
D’un chemin parfumé de confiance, honneur et présence…
Reposé, tout contre mon cœur, protégé de l’ombre et la lumière…
Endormi sous l’instant, juste le temps d’une dernière prière…
Juste le temps de faire un compte à rebours, un retour…
Jusqu’à une acceptation finale, d’un unique amour…
Dans l’attente, j’imagine, je regarde et observe les mirages…
D’un bonheur, d’une famille, d’une maison, tout en présages…
Dans la quiétude et l’allégresse, des plaisirs, des éclats de rire…
Et au creux de mes rêves fous, j’idéalise fondamentalement ces désirs…
Calé sur un petit coussin duveteux recouvert d’un velours…
Si doux et fragile au fond du tiroir, j’ai déposé l’avenir…
Un fou désir d’enfant, une folle envie de partager, d’offrir…
Dans l’attente, je garde au plus profond de moi, précieusement le secret…
Au creux de mon âme, là où le corps en soi, est berceau de l’humanité…
Là où pour moi, un regard peut être si complice et amoureux…
Là où un sourire attendri, la tristesse en une délicatesse, moment heureux…
Reposé, tout contre mon cœur, arôme intense de chaleur…
Enveloppé d’un ruban de satin, bercé par la tendresse, la douceur…
De mes pas pressés, un jour de venir se blottir contre toi…
Souhaits artistiques, d’un petit enfant, voulant éclore en moi…
Dans l’attente, parfois, d’ouvrir cette pensée, ce secret, ce tiroir…
D’y contempler en largeur, l’arbre de toutes mes envies…
Quand la nuit surprend, à rêver d’une réalité silence…
D’un chemin parfumé de confiance, honneur et présence…
Reposé, tout contre mon cœur, protégé de l’ombre et la lumière…
Endormi sous l’instant, juste le temps d’une dernière prière…
Juste le temps de faire un compte à rebours, un retour…
Jusqu’à une acceptation finale, d’un unique amour…
Dans l’attente, j’imagine, je regarde et observe les mirages…
D’un bonheur, d’une famille, d’une maison, tout en présages…
Dans la quiétude et l’allégresse, des plaisirs, des éclats de rire…
Et au creux de mes rêves fous, j’idéalise fondamentalement ces désirs…