Attention au divin, il est parfois odieux !
D'après Donnez-moi du bon vin nom de DIEU de Lilasys
Je peux encore récompenser ma belle, la bénir,
Accélérer sa vie d'un brasier, je l'élève,
Pensant de tant en tant, l'obliger aux délires,
Donner ce qui lui plait, ouvrir enfin ses lèvres.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Et d'émoi retrouver la fête, ôter la sourdine,
Que tes dévers reviennent aux premiers envieux,
Ce devoir te glace les mirettes et t'abime,
Les rejeter plus bas et écouter les p'tits vieux.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Tu peux déplier tes plis et apporter tes choix,
Marcher tout droit sous le vent et apporter ta part,
T'éprendre de notre terre, j'insiste, c'est fort de toi,
Résigner ne va pas dans ton sens, tu files dare-dare.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Je suis le p'tit guignol que toujours tu estourbies,
Dans un rock endiablé par tes vers trop sérieux,
Supportant sur mon dos l'étiquette, la crue si fixe,
Mon prénom fait légion, sans atome pour si peu.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Je ne prétends pas être saint, par ici la sortie.
Nos prétendants ne sont que petits diables,
Et que demain, je m'étire encore sur le sable.
D'après Donnez-moi du bon vin nom de DIEU de Lilasys
Je peux encore récompenser ma belle, la bénir,
Accélérer sa vie d'un brasier, je l'élève,
Pensant de tant en tant, l'obliger aux délires,
Donner ce qui lui plait, ouvrir enfin ses lèvres.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Et d'émoi retrouver la fête, ôter la sourdine,
Que tes dévers reviennent aux premiers envieux,
Ce devoir te glace les mirettes et t'abime,
Les rejeter plus bas et écouter les p'tits vieux.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Tu peux déplier tes plis et apporter tes choix,
Marcher tout droit sous le vent et apporter ta part,
T'éprendre de notre terre, j'insiste, c'est fort de toi,
Résigner ne va pas dans ton sens, tu files dare-dare.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Je suis le p'tit guignol que toujours tu estourbies,
Dans un rock endiablé par tes vers trop sérieux,
Supportant sur mon dos l'étiquette, la crue si fixe,
Mon prénom fait légion, sans atome pour si peu.
Attention au divin, il est parfois odieux !
Je ne prétends pas être saint, par ici la sortie.
Nos prétendants ne sont que petits diables,
Et que demain, je m'étire encore sur le sable.
