mousline
Nouveau poète
Je m'empresse d'effeuiller les pétales fanés de mes futures années
Usés par les folles frasques d'antan, l'âme gisante au loin,
Le vaillant corps guettant la fin, l'âme perdue en pleine tourmente
L'apparutions de soupçons de lucidité décèlent la si fade réalité
Si lointaine des longues balades où les étoiles font les chemins
Où n'ont places que les utopistes et leurs idées désespérantes
Ô âmes bernées, incessamment emmitouflées d'obscurantismes insensés
Noyées au fond d'océans de futilités, où seul le silence est serrein
La nuit, le vide et l'ivresse demeurent les seuls qui nous enchantent
Puisqu'il faut bien tuer l'ennui dans nos empires cloisonnés
Tel des mourrants guétant faucheuse qui les délivrera enfin
Où notre unique peine capitale restera cette interminable attente.