Assis sur le perron,
Je scrute l'horizon,
Et mon regard ce perd,
Dans cette brume amère.
Mes pensées vont et viennent,
Et je distingue à peine,
La lumière de la lune,
Embrumée d'amertume.
Je songe et je me vois,
Vivant le même état.
Mon esprit est baigné,
Par cette douce fumée.
Ni une apologie,
Ni même un plaidoyer.
Sur mon perron assis,
Je me sens apaisé...