Arts et sombres pratiques
Astre d’azur au firmament, me bouscule continuellement,
Et mon âme qui est hors d’usage, d’émois et littéralement,
Gai pinson chantant le matin, me provoque de tout, le temps,
Instable d’humeur et gros dormeur, l’éclair pour un instant,
Rassemblant ma cotte de maille, me lever momentanément.
Turpitudes lugubres d’essence, me prive de toute ouverture,
Huisserie rouillée et porte close, me laisse vaquer à la lecture,
Ordonnancée par du vouloir, je ne quitte pas ma couverture,
Remontrance de mes certitudes, sur ma mélancolie du futur.
Odeur douceâtre de ce plaisir, me confronte à cette dictature,
Doux poison mortel des reines, je me parfume comme un savant,
Insidieusement coule dans mon encre, la mélancolie des ordures,
Nuancée de quelques folies, de rares bons mots dans mes trépans.
Noctambule irraisonné, la lueur du jour me fait fuir toujours,
Yerres est si proche des grands vivants, Paris province, un pan,
Mutation mentale en élaboration, je lis, j’apprends et je cours,
Punition de l’approche cérébrale, de ce curare, de son relent,
Héraclès n’a déjà plus de force, quand je suis sorti du four,
Effort compté comme un échec, de l’amanite dans mon sang.
Le monde où tourne ma drôle de vie, est volage et changeant,
Efficace pour parer au pire, du stoïque mélancolique du jour,
Gérant ma conscience à distance, pour éviter toute fioriture,
Evolution de panacée, jugulant l’égard qui me rend distant,
Nuées de songes et de messages, ouvrant la porte de ma tour,
Dernier rempart matérialiste, l’inaccessible de ma teinture,
Elne renferme ses secrets, telle l’armure couvrant mon néant.
Alcide est faible en cet instant, petite mort de mon tourment,
Numération de mes cellules, du réalisme d’éternelles tortures,
Cestes dorés et fibre alchimique, des affiches pour ces atours,
Espoir, mon monde nourrit ma vie, ma mélancolie, son chant,
Suspendus devant ce miracle, le mortel breuvage est charmant,
Tueur liquide et translucide, tes bulles te rendent hypnotisant,
Respiration pantoise et courte, je m’écroule tout en te buvant,
Alter d’ego, je suis vaincu, mais mon chapitre est le suivant,
La finesse de ces algorithmes, chef d’œuvre de cette reliure,
Evince moi vite de tes phrases, mon vide est absent alentour.