À jamais je ne l'aimerais Rien ne me fera l'oublier Car toute ma vie je l'ai aimé À toujours comme à jamais Nul ne se dresseras devant moi Nul ne m'en empêcheras Et quand bien même la mort viendra Lorsqu'elle me prendra dans ses bras À aimer on oublie tout Nul doute qu'on en devient fou Nul ne ressort vivant de ce tourment En ces mots parle ce gens Le temps est, le fut mais le temps fugue.