Après la pluie...
Ah, l' odeur de l' herbe coupée !
Elle vous donne envie de courir
A perdre haleine dans les prés,
Appelant au berceau du plaisir !
Ce doux chant d'oiseau déposé
Telles de jolies perles de nacre,
Au creux de nos vertes vallées,
Devient hymne joyeux, un sacre !
Ce septuor de couleurs en arcs
N' est-ce pas une main divine,
Caressant le miroir des lacs,
Qui vient éveiller leurs ondines ?
Ces parfums de terres hybrides,
S'unissant à ceux des lichens,
Ces tapis de mousses humides,
Élèvent l'âme, invitent au zen...
Et l'or de l'astre est rédempteur,
Lorsque, assoiffé, il épanche
Sa soif dans les flaques en fleurs,
Courtisant de timides pervenches...
La pluie s'enfuit avec le vent,
Les nuages jouent à cache-cache
Avec l' azur s'illuminant,
Le soleil danse sur la place...
Ah, l' odeur de l' herbe coupée !
Elle vous donne envie de courir
A perdre haleine dans les prés,
Appelant au berceau du plaisir !
Ce doux chant d'oiseau déposé
Telles de jolies perles de nacre,
Au creux de nos vertes vallées,
Devient hymne joyeux, un sacre !
Ce septuor de couleurs en arcs
N' est-ce pas une main divine,
Caressant le miroir des lacs,
Qui vient éveiller leurs ondines ?
Ces parfums de terres hybrides,
S'unissant à ceux des lichens,
Ces tapis de mousses humides,
Élèvent l'âme, invitent au zen...
Et l'or de l'astre est rédempteur,
Lorsque, assoiffé, il épanche
Sa soif dans les flaques en fleurs,
Courtisant de timides pervenches...
La pluie s'enfuit avec le vent,
Les nuages jouent à cache-cache
Avec l' azur s'illuminant,
Le soleil danse sur la place...