Une lourdeur dans l’atmosphère,
Lorsque j’écris ces vers,
Le ciel a le teint pâle,
Tout est pressenti par mon animal.
Mon chien hurle sans raisons,
Il me fait sortir de mes gons,
Il a senti le précipice,
Dans lequel le monde tombe : c’est l’apocalypse.
La tempête éclate, Zeus crie de rage,
En faisant tomber ses orages,
Les nuages pleurent,
Ils nous paralysent de frayeur.
Une fumée noire m’entoure,
Je deviens sourd,
La Terre ne verra plus le jour,
Elle ne fera plus de tour.
Je sors dehors,
Là gisent des morts,
Chacun a eu tort,
De se croire le plus fort.
Satan nous punit,
Dans un véritable bain de sang,
Depuis que les démons sont arrivés en hurlant,
De peur, je crie.
C’en est fini du monde,
Rien de plus immonde,
Que la fin,
D’une planète, qui accéléré sa destruction avec tant d’entrain.
Lorsque j’écris ces vers,
Le ciel a le teint pâle,
Tout est pressenti par mon animal.
Mon chien hurle sans raisons,
Il me fait sortir de mes gons,
Il a senti le précipice,
Dans lequel le monde tombe : c’est l’apocalypse.
La tempête éclate, Zeus crie de rage,
En faisant tomber ses orages,
Les nuages pleurent,
Ils nous paralysent de frayeur.
Une fumée noire m’entoure,
Je deviens sourd,
La Terre ne verra plus le jour,
Elle ne fera plus de tour.
Je sors dehors,
Là gisent des morts,
Chacun a eu tort,
De se croire le plus fort.
Satan nous punit,
Dans un véritable bain de sang,
Depuis que les démons sont arrivés en hurlant,
De peur, je crie.
C’en est fini du monde,
Rien de plus immonde,
Que la fin,
D’une planète, qui accéléré sa destruction avec tant d’entrain.