danseurphd
Poète libéré
Après un petit aparté, nous repartons dans notre conte ;
Puisque tu sais que désormais, il t’appartient au bout du compte.
A nouveau je t’en donne la clé : oui il te suffit de m’aimer…
Pars avec moi dans cette folie qui est si bonne à traverser…
Il est vrai que de toi je rêve et que j’ai peur de m’éveiller…