Nezhamove
Nouveau poète
Je suis comme un oiseau
Qui craint d'être pris
Chaque instant un sursaut
Laisse des plumes et un cri
Mon coeur n'a plus de souffle
Je semble voler au-dessus des pavés
Il est certaines nuits à l’angoisse imprégnée :
Elles collent à ma peau tel un grand moufle
Je sens une présence, qui me suit, qui m’épie…
Ôte à ma mémoire un éclat de bonheur
Me pend à mon regard : miroir de l’horreur
Me peint des couleurs de l’ennui, de l’oubli
De mon râle putride, un vent de cauchemar
Mêle l’eau à mes larmes, le trépas à ma vie
Me siffle litanie de crimes et délits
Avant de me pousser dans les bras du hasard
Au bout de la ruelle, des lumières vives
La pensée apaisée, le pas plus assuré,
L’espérance dans l’âme, j'avance le coeur léger
Telle une naufragée qui reconnaît sa rive
Mes craintes envolées, j'essuis ma détresse…
La pluie trouble toujours le silence du soir ;
Dans ce fracas d’automne, éructent dans le noir
Des jeunes désoeuvrés à la morbide ivresse…
Qui craint d'être pris
Chaque instant un sursaut
Laisse des plumes et un cri
Mon coeur n'a plus de souffle
Je semble voler au-dessus des pavés
Il est certaines nuits à l’angoisse imprégnée :
Elles collent à ma peau tel un grand moufle
Je sens une présence, qui me suit, qui m’épie…
Ôte à ma mémoire un éclat de bonheur
Me pend à mon regard : miroir de l’horreur
Me peint des couleurs de l’ennui, de l’oubli
De mon râle putride, un vent de cauchemar
Mêle l’eau à mes larmes, le trépas à ma vie
Me siffle litanie de crimes et délits
Avant de me pousser dans les bras du hasard
Au bout de la ruelle, des lumières vives
La pensée apaisée, le pas plus assuré,
L’espérance dans l’âme, j'avance le coeur léger
Telle une naufragée qui reconnaît sa rive
Mes craintes envolées, j'essuis ma détresse…
La pluie trouble toujours le silence du soir ;
Dans ce fracas d’automne, éructent dans le noir
Des jeunes désoeuvrés à la morbide ivresse…