bousselham
Nouveau poète
Sur une colline proche de ta demeure !
J’ai respiré l’air frais de ta vie,
S’approchant du ciel de ton cœur
Aux alentours de ton paradis
Où les roses fleurissent avec odeur
Parfumant le jardin de mes fruits
Un ruisseau chante et asperge ta fraîcheur
Soulageant l’anxiété de tes nuits
Tu es l’ange transmettant le vrai amour !
À ceux ou à celles qui l’oubli
Tu es l’ange de tous mes jours
Surtout quand je m’ennuie
Sur ce bout de terre volcanique
Dissimulé par l’eau de pluie
D’apparence vivable et magnifique
Il faut être méfiant et entendre son bruit !
Heureusement que l’eau peut éteindre,
La douleur et la chaleur de ton esprit,
Qui voyage autour de ton ombre et atterrit,
Pas loin de mon paradis exilé,
Brûlé par la sécheresse de tes saisons,
Brûlé par notre amour et ses raisons,
Malgré le temps gris et ses tempêtes !
On demeure artiste et poètes !
Pour rendre la vie agréable !
A ceux qui ne distinguent pas les anges des diables !
J’ai respiré l’air frais de ta vie,
S’approchant du ciel de ton cœur
Aux alentours de ton paradis
Où les roses fleurissent avec odeur
Parfumant le jardin de mes fruits
Un ruisseau chante et asperge ta fraîcheur
Soulageant l’anxiété de tes nuits
Tu es l’ange transmettant le vrai amour !
À ceux ou à celles qui l’oubli
Tu es l’ange de tous mes jours
Surtout quand je m’ennuie
Sur ce bout de terre volcanique
Dissimulé par l’eau de pluie
D’apparence vivable et magnifique
Il faut être méfiant et entendre son bruit !
Heureusement que l’eau peut éteindre,
La douleur et la chaleur de ton esprit,
Qui voyage autour de ton ombre et atterrit,
Pas loin de mon paradis exilé,
Brûlé par la sécheresse de tes saisons,
Brûlé par notre amour et ses raisons,
Malgré le temps gris et ses tempêtes !
On demeure artiste et poètes !
Pour rendre la vie agréable !
A ceux qui ne distinguent pas les anges des diables !