bousselham
Nouveau poète
Là haut au sommet de ton village
L’air presque glacial frémisse
La neige couvre le beau paysage
Le vent réclame ton absence gémisse
Ton ombre blanc se dessine sur ton nuage
Comme un coton tombant du ciel
Admiré par les artistes du village
Qui lisent ton tableau du même œil
Sur le relief de ta nature toute blanche
Tu sculptes le nom de la paix
De ces arbres tu arraches toutes les branches
En rendant les malheureux guais
Tu es ange de la paix survolant l’univers
Tu es ce tapis blanc en printemps devient vert !
L’air presque glacial frémisse
La neige couvre le beau paysage
Le vent réclame ton absence gémisse
Ton ombre blanc se dessine sur ton nuage
Comme un coton tombant du ciel
Admiré par les artistes du village
Qui lisent ton tableau du même œil
Sur le relief de ta nature toute blanche
Tu sculptes le nom de la paix
De ces arbres tu arraches toutes les branches
En rendant les malheureux guais
Tu es ange de la paix survolant l’univers
Tu es ce tapis blanc en printemps devient vert !