maxilichou
Nouveau poète
ANAÏS
J'aime, de ta peau, goûter le délice,
De tes lèvres, résister au supplice,
Dans tes yeux, voir la séductrice,
De ton coeur, toucher l'abysse.
J'aime, quand de moi, tu es l'adulatrice,
Quand, dans nos ébats, tu est l'actrice,
Quand, de mon corps, tu es la bienfaitrice,
Quand je peux céder à tes moindres caprices.
Sâches que mes sentiments ne sont pas artifices,
Que notre amour n'est pas factice,
Que mes paroles ne sont pas contrefactrices,
Que tu es ma plus grande avarice.
Dieu pourra me punir de ces paroles blasphématrices,
Mais j'aime me retrouver dans ton entrecuisse,
J'aime quand sur moi, tu fais la dominatrice,
Et t'entendre crier de manière si esquisse.
Car tu es mon ange Anaïs,
Celui qui m'a lancé le maléfice,
Celui de guérir toutes mes cicatrices,
Mais si je te perds, je ne sortirai pas du précipice.
Dans ces cinqs vers je t'ai écris mon vice,
Celui qui veux que notre amour bâtisse,
Une relation qui des autres sera triomphatrice,
Et voilà je fini ce vers qui en porte le nombre à six,
Par un immense, JE T' AIME ANAÏS.
J'aime, de ta peau, goûter le délice,
De tes lèvres, résister au supplice,
Dans tes yeux, voir la séductrice,
De ton coeur, toucher l'abysse.
J'aime, quand de moi, tu es l'adulatrice,
Quand, dans nos ébats, tu est l'actrice,
Quand, de mon corps, tu es la bienfaitrice,
Quand je peux céder à tes moindres caprices.
Sâches que mes sentiments ne sont pas artifices,
Que notre amour n'est pas factice,
Que mes paroles ne sont pas contrefactrices,
Que tu es ma plus grande avarice.
Dieu pourra me punir de ces paroles blasphématrices,
Mais j'aime me retrouver dans ton entrecuisse,
J'aime quand sur moi, tu fais la dominatrice,
Et t'entendre crier de manière si esquisse.
Car tu es mon ange Anaïs,
Celui qui m'a lancé le maléfice,
Celui de guérir toutes mes cicatrices,
Mais si je te perds, je ne sortirai pas du précipice.
Dans ces cinqs vers je t'ai écris mon vice,
Celui qui veux que notre amour bâtisse,
Une relation qui des autres sera triomphatrice,
Et voilà je fini ce vers qui en porte le nombre à six,
Par un immense, JE T' AIME ANAÏS.
MVandevandel