iboujo
Maître Poète
Flanant le long des rues,ils ne voient plus personne,
L'autre est tout l'Univers,le reste,abime noir,
Ils écoutent distraits,les cloches qui résonnent,
S'embrassant tendrement dans la douceur du soir.
Les gens les voient passer et jaugent leurs rondeurs,
Seraient ils père et fille?non, ils sont amoureux,
Ils se tiennent par la main,irradient la douceur,
Choquant les Bien-pensants qui ne sont pas heureux.
Au milieu des regards des bilieux offensés,
Souffrant de ne pouvoir etre des top models,
Leur ventre débordant bousculent les idées,
Leur sourire fait choir les veaux d'or des autels.
Sont ils gros?sont ils laids?qu'importe,ils sont amoureux,
A la face du monde artificiel et vain,
Si grand est le bonheur qui fait briller leurs yeux,
Que les Beaux les envient et en ont du chagrin.
En ce début de siècle ou règne le paraitre,
Ou plus rien n'a de sens,hormis tromper sur soi,
Les amourobèses peuvent faire renaitre,
L'espoir et le bonheur et restaurer la foi...............
L'autre est tout l'Univers,le reste,abime noir,
Ils écoutent distraits,les cloches qui résonnent,
S'embrassant tendrement dans la douceur du soir.
Les gens les voient passer et jaugent leurs rondeurs,
Seraient ils père et fille?non, ils sont amoureux,
Ils se tiennent par la main,irradient la douceur,
Choquant les Bien-pensants qui ne sont pas heureux.
Au milieu des regards des bilieux offensés,
Souffrant de ne pouvoir etre des top models,
Leur ventre débordant bousculent les idées,
Leur sourire fait choir les veaux d'or des autels.
Sont ils gros?sont ils laids?qu'importe,ils sont amoureux,
A la face du monde artificiel et vain,
Si grand est le bonheur qui fait briller leurs yeux,
Que les Beaux les envient et en ont du chagrin.
En ce début de siècle ou règne le paraitre,
Ou plus rien n'a de sens,hormis tromper sur soi,
Les amourobèses peuvent faire renaitre,
L'espoir et le bonheur et restaurer la foi...............