Voilà le noeud fatal qu'il fallait délier,
L'amour que je te porte est indéterminé.
Si ce soir, je suis la a te faire part de mes maux
C'est que de jours en jours je te trouve plus beau.
Si, parfois mes paroles sont quelque peu grossière
Pardonne moi, je t'en prie se sera les dernières
Un désordre éternel, un chaos de bonheur
Mêle au plaisir personnel, de réel douleurs
Et l'amour se présente, dans tous ses états
Se jette sur nous, dans se triste climat
Plus fort que la parole il y a la pensée
Je sens cette barrière peu a peu s'imposer
Pour faire vivre mon coeur, il faut qu'on touche au bonheur
Pour faire vivre mon corps, il faut enlever tout ses sort
Qui sont en réalité nos faiblesses, mais aussi nos erreurs
Que l'on pardonne sans cesse, pour souligner nos efforts
L'amour que je te porte est indéterminé.
Si ce soir, je suis la a te faire part de mes maux
C'est que de jours en jours je te trouve plus beau.
Si, parfois mes paroles sont quelque peu grossière
Pardonne moi, je t'en prie se sera les dernières
Un désordre éternel, un chaos de bonheur
Mêle au plaisir personnel, de réel douleurs
Et l'amour se présente, dans tous ses états
Se jette sur nous, dans se triste climat
Plus fort que la parole il y a la pensée
Je sens cette barrière peu a peu s'imposer
Pour faire vivre mon coeur, il faut qu'on touche au bonheur
Pour faire vivre mon corps, il faut enlever tout ses sort
Qui sont en réalité nos faiblesses, mais aussi nos erreurs
Que l'on pardonne sans cesse, pour souligner nos efforts