hurricana
Nouveau poète
Il est resté longtemps à scruter l’horizon
Jamais femme de marin n’avait fait aussi bien
Mais ses yeux n’ont trouvé que pour toute illusion
Un mirage dessiné perdu dans le lointain.
Les vagues dansent, incessantes, laissant à l’abandon
Sur cette plage désertée doucement qui s’éteint
Reviennent mourir d’amour en pleurant son prénom
Qui s’enfuit sur l’écume de ses journées sans fin.
L’amour qui est parti pour ne plus revenir
Emportant avec lui la douceur du bonheur
Ne lui laisse aujourd’hui que quelques souvenirs
Des serments qu’on trahit et milles blessures au cœur.
Elle était son soleil, sa seule raison de vivre
Aujourd’hui tout est mort, il ne lui reste rien
Que sentiments bafoués et comme un bateau ivre
Il s’échoue sur le sable en pleurant dans ses mains.
Une brise légère et chaude lui caresse le visage
Lui murmure dans un souffle que tout n’est pas perdu
Qu’il faut se relever, ne pas perdre courage
Car l’amour reviendra même si lui n’y croit plus.
Jamais femme de marin n’avait fait aussi bien
Mais ses yeux n’ont trouvé que pour toute illusion
Un mirage dessiné perdu dans le lointain.
Les vagues dansent, incessantes, laissant à l’abandon
Sur cette plage désertée doucement qui s’éteint
Reviennent mourir d’amour en pleurant son prénom
Qui s’enfuit sur l’écume de ses journées sans fin.
L’amour qui est parti pour ne plus revenir
Emportant avec lui la douceur du bonheur
Ne lui laisse aujourd’hui que quelques souvenirs
Des serments qu’on trahit et milles blessures au cœur.
Elle était son soleil, sa seule raison de vivre
Aujourd’hui tout est mort, il ne lui reste rien
Que sentiments bafoués et comme un bateau ivre
Il s’échoue sur le sable en pleurant dans ses mains.
Une brise légère et chaude lui caresse le visage
Lui murmure dans un souffle que tout n’est pas perdu
Qu’il faut se relever, ne pas perdre courage
Car l’amour reviendra même si lui n’y croit plus.