difisia
Grand poète
Au délà des apparences,
Place à la claire voyance,
Seconde de la dernière chance,
Les dés, que le destin lance,
L'éclaboussure de la rouge nuit,
L'écarlate assombrissant la vie,
La sanguine qui sur tes lèvres brille,
Et l'image parfaite que tu revêtis,
Au delà du rouge de ton appartenance,
Place à l'univers des souffrances,
Ton visage qui de tout temps m'accable,
Est-ce l'amour qui me rend instable ?
Sans un mot tu es partis,
J'ai pleuré dans cet écrit,
Avais-tu le droit de me faire endurer ça ?
Ou était-ce un plaisir démentiel de ta part ?
Tu es partis, tu t'es détourné,
Tu le sais combien je t'ai aimé,
En combien pour toi je me suis pliée,
Mais, "C'est finit, la poupée est cassée"
Je cherchais des excuses,
Mais c'est pour rien que ma voix, s'use,
Devant le soleil je me suis abstenue,
Et enfin j'ai dévoilé mes secrets face à la lune,
Dans le noir, là où tout se passe,
J'attendais, mais je suis bien las,
D'attendre quelque chose qui ne viendra pas,
Une erreur qui fait tomber l'enfer ici bas,
Dans mes larmes je te noierai,
De ton eau m'impregnerai,
Je saignerai tes veines,
Pour soigner ce qu'il me reste de peine...
"L'amour donne des ailes,
Et donne la mort quand il n'est pas réel"
( ps : désolée pour ceux qui ont vu "qui donne l'amour quand il n'est pas réel" oui... petite étourderie, j'étais distraite à ce moment ci.. ^^' )
Place à la claire voyance,
Seconde de la dernière chance,
Les dés, que le destin lance,
L'éclaboussure de la rouge nuit,
L'écarlate assombrissant la vie,
La sanguine qui sur tes lèvres brille,
Et l'image parfaite que tu revêtis,
Au delà du rouge de ton appartenance,
Place à l'univers des souffrances,
Ton visage qui de tout temps m'accable,
Est-ce l'amour qui me rend instable ?
Sans un mot tu es partis,
J'ai pleuré dans cet écrit,
Avais-tu le droit de me faire endurer ça ?
Ou était-ce un plaisir démentiel de ta part ?
Tu es partis, tu t'es détourné,
Tu le sais combien je t'ai aimé,
En combien pour toi je me suis pliée,
Mais, "C'est finit, la poupée est cassée"
Je cherchais des excuses,
Mais c'est pour rien que ma voix, s'use,
Devant le soleil je me suis abstenue,
Et enfin j'ai dévoilé mes secrets face à la lune,
Dans le noir, là où tout se passe,
J'attendais, mais je suis bien las,
D'attendre quelque chose qui ne viendra pas,
Une erreur qui fait tomber l'enfer ici bas,
Dans mes larmes je te noierai,
De ton eau m'impregnerai,
Je saignerai tes veines,
Pour soigner ce qu'il me reste de peine...
"L'amour donne des ailes,
Et donne la mort quand il n'est pas réel"
( ps : désolée pour ceux qui ont vu "qui donne l'amour quand il n'est pas réel" oui... petite étourderie, j'étais distraite à ce moment ci.. ^^' )