Un jour gris d'automne, ma joie disparaissait
Au fur et à mesure que l'orage grondait.
Par la fenêtre de ma chambre je voyais
Une fleur de bruyère que le vent battait.
Pris de compassion, j'allais la secourir
Luttant contre le vent violent, sans coup férir
Je lui coupai le souffle en hurlant plus que lui
Puis cueillant cette fleur, je la mis à l'abri.
Nous nous liâmes d'amitié, bientôt d'amour,
J'aimais autant son esprit, qu'elle ma bravoure;
Et l'hiver passant, hibernâmes, enlacés.
Un jour le grand soleil posa l'oeil sur nos corps.
Les cruelles saisons avaient donné la mort
A ma bien aimée dont les fleurs s'étaient fanées.
Au fur et à mesure que l'orage grondait.
Par la fenêtre de ma chambre je voyais
Une fleur de bruyère que le vent battait.
Pris de compassion, j'allais la secourir
Luttant contre le vent violent, sans coup férir
Je lui coupai le souffle en hurlant plus que lui
Puis cueillant cette fleur, je la mis à l'abri.
Nous nous liâmes d'amitié, bientôt d'amour,
J'aimais autant son esprit, qu'elle ma bravoure;
Et l'hiver passant, hibernâmes, enlacés.
Un jour le grand soleil posa l'oeil sur nos corps.
Les cruelles saisons avaient donné la mort
A ma bien aimée dont les fleurs s'étaient fanées.