louange
Nouveau poète
Je crois bien que tous mes poèmes sont désuets
Je crois bien que rien ne saurait égaler ta beauté
C’est dans tes yeux que j’aime m’engluer
Dans ton iris comme un couteau biseauté
Le monde pourrait bien exploser que je resterai là
Dans tes pupilles, dans mes rêves de toi tenace
Dans cette ivresse, cette mélancolie que revoilà
Je plonge et doucement mes larmes s’effacent
Rire, joie, sourire, peine je ne sais plus vraiment
C’est tes yeux, c’est ton sourire, c’est ma folie
C’est ta cambrure, c’est tes fesses, le désir d’un amant
C’est surtout ta douceur et ma forte envie
J’aimerai m’anéantir entre tes seins
Que jamais je ne me relève
Prisonnier, en extase entre tes reins
Je prierai que jamais le jour ne se lève
Et je rêve et je rêve comme on se taillade les veines
Comme on s’immole à l’amour mélancolie
Je pourrai parcourir la terre et connaitre mille reines
Que rien ne pourrait te remplacer douce folie
Je pourrai me saouler dans tous les bars du port
Que rien ne saurait remplacer l’ivresse de te rires
T’es de la joie, du bonheur à réveiller les morts
Je pourrai vendre mon âme pour tes sourires
Je pourrai t’écrire t’écrire à en devenir barge
T’offrir toutes mes nuits perchées à tes yeux
Sur un bateau de plumes, prendre le large
Prendre l’océan et parcourir mille lieues
Tout me ramène à toi
Toujours inexorablement...
Tout me ramène à toi...
LouAnge
Je crois bien que rien ne saurait égaler ta beauté
C’est dans tes yeux que j’aime m’engluer
Dans ton iris comme un couteau biseauté
Le monde pourrait bien exploser que je resterai là
Dans tes pupilles, dans mes rêves de toi tenace
Dans cette ivresse, cette mélancolie que revoilà
Je plonge et doucement mes larmes s’effacent
Rire, joie, sourire, peine je ne sais plus vraiment
C’est tes yeux, c’est ton sourire, c’est ma folie
C’est ta cambrure, c’est tes fesses, le désir d’un amant
C’est surtout ta douceur et ma forte envie
J’aimerai m’anéantir entre tes seins
Que jamais je ne me relève
Prisonnier, en extase entre tes reins
Je prierai que jamais le jour ne se lève
Et je rêve et je rêve comme on se taillade les veines
Comme on s’immole à l’amour mélancolie
Je pourrai parcourir la terre et connaitre mille reines
Que rien ne pourrait te remplacer douce folie
Je pourrai me saouler dans tous les bars du port
Que rien ne saurait remplacer l’ivresse de te rires
T’es de la joie, du bonheur à réveiller les morts
Je pourrai vendre mon âme pour tes sourires
Je pourrai t’écrire t’écrire à en devenir barge
T’offrir toutes mes nuits perchées à tes yeux
Sur un bateau de plumes, prendre le large
Prendre l’océan et parcourir mille lieues
Tout me ramène à toi
Toujours inexorablement...
Tout me ramène à toi...
LouAnge