A l’aurore, quand mon cœur s’éveille,
Les seules pensées que j’ai sont pour toi,
Toi, si loin de moi pourtant, qui n’a pas de pareille,
Tandis pourtant que tu ne perçois pas mes abois,
Je continue de repenser à ton sourire vermeille,
Au plus profond de mon cœur, empli de désarroi.
Dois-je crier plus fort pour que tu m’entendes ?
Pour éveiller ton esprit dont le miens ne dépende ?
Tandis que la peur que ta réponse mon cœur ne fende,
M’empêche d’articuler devant cette beauté si grande.
Les seules pensées que j’ai sont pour toi,
Toi, si loin de moi pourtant, qui n’a pas de pareille,
Tandis pourtant que tu ne perçois pas mes abois,
Je continue de repenser à ton sourire vermeille,
Au plus profond de mon cœur, empli de désarroi.
Dois-je crier plus fort pour que tu m’entendes ?
Pour éveiller ton esprit dont le miens ne dépende ?
Tandis que la peur que ta réponse mon cœur ne fende,
M’empêche d’articuler devant cette beauté si grande.