Fleur, quel arôme
Elle m'enivre de passion
Rêver et rester éveiller
Laisser ce parfum me paralyser
Ce cristal ou le fleuve m'enrichit de tes passions
Séville quel encens
De coin et de recoin
Je sens ton corps
Ou tes cheveux frisent l'innocence, ou tes mains me font peindre ton corps nu sur une Toile
Se mélange exquis, rejoint le fleuve du pont de ma bouche
Humble pêcheur
L'eau me trouble,
Une pierre dérange ce méandre de ta beauté fatal
Je t'aime...
Je t'aime comme un sévillan
Mon amour gronde le torrent d'une passion,
Le violon reste sans archer,
Ma voix reste sans corde,
La rue de Séville reste vierge
Quand tes jambes ne se promènent
Seule mes roses, me nourrisses de ton odeur
Chaude et sucrée
Quelle bouche,
Quelle volupté,
Dessein de cupidon
Enivré de tous mon âme.
Je deviens peintre pour toi,
Je deviens écrivain pour toi,
Je deviens une plume ou le fleuve me noie
De tes passions enchanteresse.
Je t’aime
Elle m'enivre de passion
Rêver et rester éveiller
Laisser ce parfum me paralyser
Ce cristal ou le fleuve m'enrichit de tes passions
Séville quel encens
De coin et de recoin
Je sens ton corps
Ou tes cheveux frisent l'innocence, ou tes mains me font peindre ton corps nu sur une Toile
Se mélange exquis, rejoint le fleuve du pont de ma bouche
Humble pêcheur
L'eau me trouble,
Une pierre dérange ce méandre de ta beauté fatal
Je t'aime...
Je t'aime comme un sévillan
Mon amour gronde le torrent d'une passion,
Le violon reste sans archer,
Ma voix reste sans corde,
La rue de Séville reste vierge
Quand tes jambes ne se promènent
Seule mes roses, me nourrisses de ton odeur
Chaude et sucrée
Quelle bouche,
Quelle volupté,
Dessein de cupidon
Enivré de tous mon âme.
Je deviens peintre pour toi,
Je deviens écrivain pour toi,
Je deviens une plume ou le fleuve me noie
De tes passions enchanteresse.
Je t’aime