darkangel1874
Nouveau poète
Amour et Compassion
Je ne veux pas être mis en second plan,
Comme un être de seconde zone.
Ni être un de ces absurdes mendiants,
Perdu dans la foule faisant l’aumône.
Je ne veux pas je ne veux plus,
Faire comme si les chimères,
Ne se tenaient que dans le surplus
De tes mensonges couvrants l’enfer.
Déchirer cette image de satin,
M’enlever ce voile et voir enfin,
Que derrière cette image de beauté,
Me contemple un visage de cruauté.
Joué à perdre la face,
Pour feindre l’échéance,
Réécrire la préface,
Le préambule de la chance.
Une vision me tourmente,
Me persécute sans cesse.
Je l’a trouvais charmante,
Mais elle me prive d’allégresse.
Comprends-tu à présent,
Ma douleur et ma peine ?
Entends-tu chaque instant,
Mes cris emplis de haine ?
Mon cœur saigne de ton mépris,
Mon souffle se perd dans le néant.
Mon corps inerte est meurtri,
De te perdre toi, mon aimant.
Cette rupture me tranche les veines,
Je sais que toute tentative sera veine.
Mon bonheur se décompose,
Dans une ardeur sans nécrose.
Tant de choses à dire,
Tant de choses à exprimer,
Depuis que je t’ai vu partir,
Pour à jamais me quitter.
Un double poème,
Un manque de « je t’aime »,
Une passion à bout de souffle,
Une douleur qui époustoufle.
Penser à toi me redonne de l’inspiration,
Pour écrire à l’infini ce mal sans nom.
Des pages et des pages de maux saignants,
Des lignes et des lignes de vers cinglants.
Le plus long poème, que j’aurais composé,
Je te le dédit, toi mon « cher et tendre aimé ».
Prends conscience du mal que tu as fait,
De la portée de tes gestes et de leurs effets.
Que d’une poignée de main,
Que dans une volée de poussière,
J’en finisse de ce destin,
Qui n’entend aucunes prières.
Que mes croyances résonnent à travers le globe,
Que tous entendent ma détresse,
Que tous entendent que Dieu n’est qu’un snob,
Qui fuit avec maladresse.
Comme parti avec toi,
Mes certitudes ont disparu.
Je contemple avec effroi,
Que je suis seul, perdu.
Ni leur confort, ni leur soutient,
Ne sera me ramener cette main,
Cet amour qui brulait tant,
Cette passion qui me rendait vivant.
Ni leurs mots, ni leur compassion,
Ne sera me faire reprendre raison.
J’ai à jamais perdu mon cœur,
J’ai à jamais perdu l’accès au bonheur.