Boralex
Nouveau poète
Tu crois connaître les mots qui font ton corps naître
Mais doute car tes yeux fixent rien d’autre qu’un esthète
qui est banal, trivial, dont la bouche berce ton âme.
Tu rends ma plume folle, vésanie de mes vers.
Te toucher est chose faite par le biais de mes lignes,
ta vision est panique pourtant mes yeux te fixent,
ton aplomb dans le vice, palpitant, impudique.
Tu vends toute ma morale au père de tes manies.
Ton charme me subjugue comme tes sourires cauteleux
la séduction garrotte mon coeur à seuls mes yeux.
mais mon esprit aveugle, qui donc est judicieux,
calme ce chérubin qui dort dans mes vœux.
Tu me tires d’affaire aiguisant mes envies
et l’horsain de ton corps connaît fort bien l’esprit
de tes désirs gracieux, sérieux et authentiques.
Accorde moi tes regards, lecture de tes désirs.
Mais doute car tes yeux fixent rien d’autre qu’un esthète
qui est banal, trivial, dont la bouche berce ton âme.
Tu rends ma plume folle, vésanie de mes vers.
Te toucher est chose faite par le biais de mes lignes,
ta vision est panique pourtant mes yeux te fixent,
ton aplomb dans le vice, palpitant, impudique.
Tu vends toute ma morale au père de tes manies.
Ton charme me subjugue comme tes sourires cauteleux
la séduction garrotte mon coeur à seuls mes yeux.
mais mon esprit aveugle, qui donc est judicieux,
calme ce chérubin qui dort dans mes vœux.
Tu me tires d’affaire aiguisant mes envies
et l’horsain de ton corps connaît fort bien l’esprit
de tes désirs gracieux, sérieux et authentiques.
Accorde moi tes regards, lecture de tes désirs.