Libère tes sentiments et tes noirs désirs
Les nombreuses étoiles qui t'appellent et t'attirent
Qui restent et qui s'obstinent à t'écrouler,
Garde patience te permettant de les admirer.
Ô Femme, qui pleure chaque soirs,
Ta lumière est si maussade
Compare le reflet de ton amant au désespoir
Ton mirroi, dans une ideur t'emballe.
Un blasphème te raisonne au nom du dieu.
Le désarroi de n'être qu'un paradoxe
Mon étoile, mon amour dans mon siège se bloque
Il frappe, je tombe et ferme les paupières bleues.
Où mon coeur fendu m'a-t-il mené ?
Serais-je arrivée dans mon Olympe
La chaleur de mon corps continua de monter,
Mes inquiétudes m'intégrèrent dans les limbes.
Les nombreuses étoiles qui t'appellent et t'attirent
Qui restent et qui s'obstinent à t'écrouler,
Garde patience te permettant de les admirer.
Ô Femme, qui pleure chaque soirs,
Ta lumière est si maussade
Compare le reflet de ton amant au désespoir
Ton mirroi, dans une ideur t'emballe.
Un blasphème te raisonne au nom du dieu.
Le désarroi de n'être qu'un paradoxe
Mon étoile, mon amour dans mon siège se bloque
Il frappe, je tombe et ferme les paupières bleues.
Où mon coeur fendu m'a-t-il mené ?
Serais-je arrivée dans mon Olympe
La chaleur de mon corps continua de monter,
Mes inquiétudes m'intégrèrent dans les limbes.
Amour d'un enfer