Fysco
Maître Poète
Quand l’insomnie sournoise effrite mon esprit,
Pendant que l’oiseau dort encore dans son nid
Tu me tends ton épaule et ton front tour à tour,
Je ne sais la lumière et je ne sais le jour.
La pluie d’été comme larmes sur mes fenêtres,
Les rayons souriants du jour qui vient de naître,
Ombre qui se dessine dans le matin blême,
Le chagrin du poète exilé qui vous aime.
Enfermons tous nos hiers dans le cocon des rêves,
Que le soleil est beau quand tout frais il se lève.
C'est elle. Sur son sein tombent des plis de toile.
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux,
Ma ligne d’horizon suit le bleu de tes yeux.
Pendant que l’oiseau dort encore dans son nid
Tu me tends ton épaule et ton front tour à tour,
Je ne sais la lumière et je ne sais le jour.
La pluie d’été comme larmes sur mes fenêtres,
Les rayons souriants du jour qui vient de naître,
Ombre qui se dessine dans le matin blême,
Le chagrin du poète exilé qui vous aime.
Enfermons tous nos hiers dans le cocon des rêves,
Que le soleil est beau quand tout frais il se lève.
C'est elle. Sur son sein tombent des plis de toile.
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux,
Ma ligne d’horizon suit le bleu de tes yeux.
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