Squally
Nouveau poète
Dans un tambourinement fougueux à bout d'haleine,
Poursuivant la symphonie dans ta poitrine,
Mon c½ur se laisse glisser au son de ta doctrine
Voguant mes lèvres sur les fourches de tes veines
Dans tes yeux s'émerge mes désirs vermillon...
Je pianote un sentier de baisers immaculé
Sur ta douce nuque d'une blancheur éthérée
Mais une liche impure s'immisce sur les gravillons...
Je m'abandonne à frôler ton tendre minois
Pourtant mon c½ur me susurre des appétences viles...
Tel une rose noire attrayant un volatile
Ton effluve s'empare de mes désires sournois...
L'épée de Damoclès flottant sur nos caresses
Sonne notre glas dans un tintement cristallin
Laissant ton corps à mes sybarites malsains
Ma bouche t'empoigne pour découdre ton écorce ...
Mes crocs déracinent un lambeau de ton derme
Alors que tu me protèges au creux de ton sein
Réalises-tu l'évidence de mon dessein ?
N'est-ce pas anormal de retarder son terme ?
Une averse de pétales pourpre enivre mes sens
Muse suave de mon aquarelle d'hémoglobine,
Somptueuse source inexploitable d'erbine,
L'esquisse de ta peau m'est pourtant insuffisant ...
Comme le loup mesquin s'approchant du chaperon
Je lape cette exquise sapidité ferreuse
Silencieuse, dans toute ta dignité valeureuse,
Espionnant ma délectation de tes bougeons ...
L'acide de mon avidité corrompt ta peau
Mes cheveux imbibent dans un amas de téguments
Les sens enchevêtrer, j'hasarde un ligament
S'ensuit l'envie agité qui m'emporte dans un fléau
Savourons d'abord tes membres si soignées
Foie, viscères, muscle juteux de ta résistance
Broyer tes poumons, une éhontée insistance
Les nerfs flageolant sous mes assauts calculés
Le visage enfoui dans ta carcasse désemplie
Recueillant aux creux des mains le pistil épargné
L'astreignant contre moi, l'évitant de s'esbigner
Contre mes paumes, sentir ses remous assoupli
Dans ce morceau s'expose tes sentiments pour moi
Ta dévotion à mon cannibalisme me rend épanouie
Les textes de notre amour resteront insoumis
Et notre parti d'échec poursuivra sans roi
Mes lèvres fleuretant contre la membrane animée
Ton coeur se laissant dévorer part mes médisances
Il n'y a qu'ainsi que cet amour gardera de sens
Juste une ultime fois ...avec ma langue ...te minauder....
Poursuivant la symphonie dans ta poitrine,
Mon c½ur se laisse glisser au son de ta doctrine
Voguant mes lèvres sur les fourches de tes veines
Dans tes yeux s'émerge mes désirs vermillon...
Je pianote un sentier de baisers immaculé
Sur ta douce nuque d'une blancheur éthérée
Mais une liche impure s'immisce sur les gravillons...
Je m'abandonne à frôler ton tendre minois
Pourtant mon c½ur me susurre des appétences viles...
Tel une rose noire attrayant un volatile
Ton effluve s'empare de mes désires sournois...
L'épée de Damoclès flottant sur nos caresses
Sonne notre glas dans un tintement cristallin
Laissant ton corps à mes sybarites malsains
Ma bouche t'empoigne pour découdre ton écorce ...
Mes crocs déracinent un lambeau de ton derme
Alors que tu me protèges au creux de ton sein
Réalises-tu l'évidence de mon dessein ?
N'est-ce pas anormal de retarder son terme ?
Une averse de pétales pourpre enivre mes sens
Muse suave de mon aquarelle d'hémoglobine,
Somptueuse source inexploitable d'erbine,
L'esquisse de ta peau m'est pourtant insuffisant ...
Comme le loup mesquin s'approchant du chaperon
Je lape cette exquise sapidité ferreuse
Silencieuse, dans toute ta dignité valeureuse,
Espionnant ma délectation de tes bougeons ...
L'acide de mon avidité corrompt ta peau
Mes cheveux imbibent dans un amas de téguments
Les sens enchevêtrer, j'hasarde un ligament
S'ensuit l'envie agité qui m'emporte dans un fléau
Savourons d'abord tes membres si soignées
Foie, viscères, muscle juteux de ta résistance
Broyer tes poumons, une éhontée insistance
Les nerfs flageolant sous mes assauts calculés
Le visage enfoui dans ta carcasse désemplie
Recueillant aux creux des mains le pistil épargné
L'astreignant contre moi, l'évitant de s'esbigner
Contre mes paumes, sentir ses remous assoupli
Dans ce morceau s'expose tes sentiments pour moi
Ta dévotion à mon cannibalisme me rend épanouie
Les textes de notre amour resteront insoumis
Et notre parti d'échec poursuivra sans roi
Mes lèvres fleuretant contre la membrane animée
Ton coeur se laissant dévorer part mes médisances
Il n'y a qu'ainsi que cet amour gardera de sens
Juste une ultime fois ...avec ma langue ...te minauder....