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Nouveau poète
Meilleure amie tu en es digne
Elle prend un stylo et à main levée dessine une ligne
Regarde ; cette figure c’est ton coeur ; il m’appartient
Martyriser moi mais jamais notre amitié, notre lien
Immaculé la blancheur de ton organe rouge
Condamné à mort avec l’invisible qui bouge
Hier je t’aimais et aujourd’hui je t’aime
Aspect d’un compte de fée non d’un poème
J’ai voulu te décrire
Et me voilà mélanger ‘’tout’’ avec ‘’rien’’ et commencer à écrire
Téter toute cette bonté
Ajouter moi à elle pour diminuer son charme et l’ajuster
Itinéraire ; le mien commence quand tu appelles notre lien
Mêlé les atouts … comme ça ‘’tout’’ se mélange avec ‘’rien’’
Et là commence l’histoire après la fin :
Avant qui aimais-je ? Il y a qui je suis ?
Avant qui suis-je ? Il y a pourquoi je l’aime
Qui aimais-je ? Une question ; la réalité ; qui fuit
Question sans réponse ; rien ne sème
Est-ce la qualité de ma came qui diminue ?
Ou mon plaisir qui augmente ?
La quantité de mon ignorance s’évolue
Et à cause des questions ; mon coeur devint une fonte
Qui aimais-je ? C’est l’omission du corps à la recherche du coeur
Cette question ; balade avec ‘’rien’’ ; à la recherche de la vente
Un sage a dit : ‘‘si l’on bâtissait la maison du bonheur
La plus grande pièce serait la salle d’attente’’
Je suis un renégat ; j’ai renié mon autre moi même
Meilleure amie est-ce suffisant pour ma faim ?
Je l’aime pour de vrai. Ou est le problème ?
Je suis hypocrite … je me cache derrière un teint
Je suis infidèle, cruel et diabolique
Je ne suis plus qui je suis
Lorsque nous échangeons l’éclair unique
Je suis amoureux d’elle et c’est brun comme la nuit
Je te vois au milieu de ce noir
Le vrai charme c’est ce que les autres ne peuvent pas voir
J’essaye d’écrire non à toi mais à ta mémoire
Et je devins, le distributif de bruyères de notre histoire
Des consonances parfaites et harmonieuses chantantes mon amour
Est-ce que ton âme est sourde ?
Je laisse mon destin au destin ; aux alentours
Ma méfiance est lourde
Qui suis-je pour en parler ?
Dans le monde de l’amour, on n’est plus spécial
Poète ou pas ; le gout est amer et salé
Poète ou pas ; le mal devient vital
Il fait son irruption avec son visage moqueur
Hypnotisant les pensées, l’âme et le coeur. O quel orgueil !
Même en perdant … il est le vainqueur
Grace aux clés de tous les seuils
Je te hais autant que je t’aime
Car mon amour est noir, absurde et maladif
Ayant la couleur la plus sombre et la plus blême
Je suis devenu son esclave attentif
Je suis lâche à cause de sa cruauté
Mes sentiments je les cache chez l’âme de mon âme
Au fond du mal se cache la beauté
Au fond du mal se retrouve l’âme masculine et sa femme
Oui, je cherche à être pardonné
Pardonné devant ce temps perdu
Devant cette force colossale où j’étais condamné
Torturé et hanté avec la phrase ‘’j’aurais du’’
J’essaye de montrer le degré de ma lâcheté
Je n’essaye pas d’agrandir mon poème
Après le vers qui viendra tu verras mon bonheur et ma fierté
Pour la première fois, j’ai gagné … Je t’aime
Elle prend un stylo et à main levée dessine une ligne
Regarde ; cette figure c’est ton coeur ; il m’appartient
Martyriser moi mais jamais notre amitié, notre lien
Immaculé la blancheur de ton organe rouge
Condamné à mort avec l’invisible qui bouge
Hier je t’aimais et aujourd’hui je t’aime
Aspect d’un compte de fée non d’un poème
J’ai voulu te décrire
Et me voilà mélanger ‘’tout’’ avec ‘’rien’’ et commencer à écrire
Téter toute cette bonté
Ajouter moi à elle pour diminuer son charme et l’ajuster
Itinéraire ; le mien commence quand tu appelles notre lien
Mêlé les atouts … comme ça ‘’tout’’ se mélange avec ‘’rien’’
Et là commence l’histoire après la fin :
Avant qui aimais-je ? Il y a qui je suis ?
Avant qui suis-je ? Il y a pourquoi je l’aime
Qui aimais-je ? Une question ; la réalité ; qui fuit
Question sans réponse ; rien ne sème
Est-ce la qualité de ma came qui diminue ?
Ou mon plaisir qui augmente ?
La quantité de mon ignorance s’évolue
Et à cause des questions ; mon coeur devint une fonte
Qui aimais-je ? C’est l’omission du corps à la recherche du coeur
Cette question ; balade avec ‘’rien’’ ; à la recherche de la vente
Un sage a dit : ‘‘si l’on bâtissait la maison du bonheur
La plus grande pièce serait la salle d’attente’’
Je suis un renégat ; j’ai renié mon autre moi même
Meilleure amie est-ce suffisant pour ma faim ?
Je l’aime pour de vrai. Ou est le problème ?
Je suis hypocrite … je me cache derrière un teint
Je suis infidèle, cruel et diabolique
Je ne suis plus qui je suis
Lorsque nous échangeons l’éclair unique
Je suis amoureux d’elle et c’est brun comme la nuit
Je te vois au milieu de ce noir
Le vrai charme c’est ce que les autres ne peuvent pas voir
J’essaye d’écrire non à toi mais à ta mémoire
Et je devins, le distributif de bruyères de notre histoire
Des consonances parfaites et harmonieuses chantantes mon amour
Est-ce que ton âme est sourde ?
Je laisse mon destin au destin ; aux alentours
Ma méfiance est lourde
Qui suis-je pour en parler ?
Dans le monde de l’amour, on n’est plus spécial
Poète ou pas ; le gout est amer et salé
Poète ou pas ; le mal devient vital
Il fait son irruption avec son visage moqueur
Hypnotisant les pensées, l’âme et le coeur. O quel orgueil !
Même en perdant … il est le vainqueur
Grace aux clés de tous les seuils
Je te hais autant que je t’aime
Car mon amour est noir, absurde et maladif
Ayant la couleur la plus sombre et la plus blême
Je suis devenu son esclave attentif
Je suis lâche à cause de sa cruauté
Mes sentiments je les cache chez l’âme de mon âme
Au fond du mal se cache la beauté
Au fond du mal se retrouve l’âme masculine et sa femme
Oui, je cherche à être pardonné
Pardonné devant ce temps perdu
Devant cette force colossale où j’étais condamné
Torturé et hanté avec la phrase ‘’j’aurais du’’
J’essaye de montrer le degré de ma lâcheté
Je n’essaye pas d’agrandir mon poème
Après le vers qui viendra tu verras mon bonheur et ma fierté
Pour la première fois, j’ai gagné … Je t’aime