ml63
Nouveau poète
Je suis et a toujours été disposé à tout te donner,
Car je t’estime aujourd’hui plus que jamais,
Mais vois-tu, notre amitié n’a été qu’illusion,
Elle n’a causé que profondes déception,
Mais le passé reste passé,
Et en lui, de vivre, je dois cesser,
Avant de m’étendre plus bas
Que je ne le suis déjà,
Car j’ai touché l’enfer du bout des doigts.
Le mal qui s’y trouve m’a déjà brisé le cœur,
Et depuis, il me fait horreur.
Depuis même toi, tu portes à ses cotés, l’indifférence contre moi,
Et ainsi, disparait notre flamme, en toi.
Je n’ai aucun moyen de la raviver,
J’ai tenté mais elle a perdu toute son identité,
Ce pourquoi, si fortement, elle brillait.
J’ai cru que jamais, elle ne s’éteindrait,
Et j’ai eu tord de croire en cette utopie.
Mais c’était écrit,
Tu devais être mon passé,
Et l’avenir, ma liberté.
Car j’étais en sorte prisonnière,
De ce bonheur imaginaire,
Et de cette gloire éphémère.
Car je t’estime aujourd’hui plus que jamais,
Mais vois-tu, notre amitié n’a été qu’illusion,
Elle n’a causé que profondes déception,
Mais le passé reste passé,
Et en lui, de vivre, je dois cesser,
Avant de m’étendre plus bas
Que je ne le suis déjà,
Car j’ai touché l’enfer du bout des doigts.
Le mal qui s’y trouve m’a déjà brisé le cœur,
Et depuis, il me fait horreur.
Depuis même toi, tu portes à ses cotés, l’indifférence contre moi,
Et ainsi, disparait notre flamme, en toi.
Je n’ai aucun moyen de la raviver,
J’ai tenté mais elle a perdu toute son identité,
Ce pourquoi, si fortement, elle brillait.
J’ai cru que jamais, elle ne s’éteindrait,
Et j’ai eu tord de croire en cette utopie.
Mais c’était écrit,
Tu devais être mon passé,
Et l’avenir, ma liberté.
Car j’étais en sorte prisonnière,
De ce bonheur imaginaire,
Et de cette gloire éphémère.