mymimike
Maître Poète
Inconsciemment, j’ai vu en toi une précieuse échappatoire.
La réalité dépassant la fiction le temps d’un soir.
Ton visage, ton sourire, cette beauté naturelle rendant le reste dérisoire.
Prenant juste plaisir à te découvrir, sans même écouter ton histoire.
Je t’ai revue, une fois, deux fois, toujours attiré mais sans mode opératoire.
Ne cherchant pas à te nuire, ni même à t’émouvoir.
Puis par le biais d’un message, l’aventure commença sans rien prévoir.
Tu as appris à me connaître, à m’écouter, à m’apercevoir.
Les mots devinrent une mélodie, pleine de rires et de partages aléatoires.
Petit à petit, une connexion se fit, le temps devenant accessoire.
L’ambiguïté s’immisça, jouant les funambules, sur la lame du rasoir.
Et doucement le désir prit place, envahissant nos territoires.
De nos envies, nos lèvres prirent une gourmande trajectoire.
Le charnel s’invitât, et nos corps s’accordant, idéal exutoire.
Toute une nuit à se donner, à se chercher,
à se vouloir.
Toute une journée, à recommencer sans se donner d’espoir.
Jouant avec nos pulsions, s’inventant un sensuel répertoire.
Mais te voilà partie, laissant le silence prendre le pouvoir.
Quelques semaines, déconnectée, où tu ne peux recevoir.
Et moi attendant ton retour, laissant mon imaginaire concevoir...
La réalité dépassant la fiction le temps d’un soir.
Ton visage, ton sourire, cette beauté naturelle rendant le reste dérisoire.
Prenant juste plaisir à te découvrir, sans même écouter ton histoire.
Je t’ai revue, une fois, deux fois, toujours attiré mais sans mode opératoire.
Ne cherchant pas à te nuire, ni même à t’émouvoir.
Puis par le biais d’un message, l’aventure commença sans rien prévoir.
Tu as appris à me connaître, à m’écouter, à m’apercevoir.
Les mots devinrent une mélodie, pleine de rires et de partages aléatoires.
Petit à petit, une connexion se fit, le temps devenant accessoire.
L’ambiguïté s’immisça, jouant les funambules, sur la lame du rasoir.
Et doucement le désir prit place, envahissant nos territoires.
De nos envies, nos lèvres prirent une gourmande trajectoire.
Le charnel s’invitât, et nos corps s’accordant, idéal exutoire.
Toute une nuit à se donner, à se chercher,
à se vouloir.
Toute une journée, à recommencer sans se donner d’espoir.
Jouant avec nos pulsions, s’inventant un sensuel répertoire.
Mais te voilà partie, laissant le silence prendre le pouvoir.
Quelques semaines, déconnectée, où tu ne peux recevoir.
Et moi attendant ton retour, laissant mon imaginaire concevoir...