Alouette….
De nouveau le miroir apparut comme avant,
Réfléchissant lumière, chemins et illusions,
De nouveau le grand soir, son recommencement,
Alourdissant la peine, d’avoir déjà vu albion.
Le chemin de traverse pourtant n’existe pas,
Ce n’est qu’un parement faisant croire au bonheur,
Le ciel peut en rougir, triste, passe et s’en va,
Quand à force de mensonge, ne reste que la noirceur.
Et pour se perdre un peu plus, dans son affliction,
Les couleurs de la vie ne changeront plus les temps,
Le palais restera à jamais aux mains de minions,
Et la croisée perdue, restera sous une pluie de sang.
Quand savoir que demain sera pareil au même,
Et connaître d’avance les changements annoncés,
Ce n’est pas un talent, un don, plutôt un problème,
Se dire que le futur rassemblera un nouveau passé.
De nouveau le miroir se brise d’obscurantisme,
Alourdissant la peine, d’avoir déjà vu demain,
De nouveau le grand soir, son manque d’éclectisme,
Les ruines du palais appartiennent aux mutins.
Et pour perdre à nouveau, le sens de la logique,
Les temps n’ont pas changés depuis une éternité,
Egarés comme nos contes, leurs senteurs magique,
Il faut bien faire semblant, de vivre un joyeux passé.
Dans un millier d’années, les hologrammes diront,
Qu’au vingt et unième siècle il y avait un soleil,
Que des oiseaux chantaient et que l’air était bon,
Quand au reste…. Un nouveau passé, qui s’éveille.