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Aller salut Marie

Columbia

Nouveau poète
Je fûme mon cigare,au profond de ton coeur qui saigne,la fumée qui se consomme,
puisque tout s'achète,je tire sur je papier,et mes veines se remplissent,de ta chaleur,
sous l'été,tes cheveux qui valent de l'or puisqu'il faut louer le soleil,pour avoir de l'espoir,
mais je sais que tu es là,je fais comme si je ne savais pas tout en sachant que tu pleures au fond de toi,
mais moi non je ne pleurs plus,je saigne juste,les clowns et troubadours sont remplacés par ,
les conneries télévisées,et du porno pour faire vendre,les consommateurs consomment et fermes leurs geules,
Paris n'est plus Paris,je perds mon sang,plus les kilomètres s'enchainent,et si on allait voir la mer,un peu d'évasion,
je ne vois que les cynismes dans les sourires et tes couteaux qui me tuent à petits feux,
éteint ta connerie habitée par les câbles et vien danser avec moi prends ma main,
et la lûne témoigne de notre impudeur,dans la clarté on scelle nos corps,
par des ronds de fûmés,qui tournent comme des soleils crachés,
et dans ma tête ça s'agite,je perds le controle de moi-même,
je pars en criant de mon être pour oublier la vie,
je fuis la réalitée de mon quotidien pour me perdre dans mes rêves,
Aller salut,aller salut,Aller salut marie
marie,marie,marie,marie
Aller salut,aller salut marie.
 
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