Abyssia
Nouveau poète
Une furtive fourrure blanche attire son attention,
Et en quelques enjambées, la voilà au bord du trou.
Elle semble pensive alors qu'elle se met à genoux,
Et se penche pour essayer d'en observer le fond.
La terre meuble lâche sous le poids de la belle,
Et la laisse se faire engloutir vivement par l'ombre.
Son coeur rate plusieurs battements et la pénombre
Envahit totalement la vision de la demoiselle.
Oh ma pauvre Alice, ressaisis-toi un peu !
Toujours ce même rêve un peu loufoque,
Lapin de reine, chapelier et autres loques.
Ta folie ne peut les rendre heureux.
Le chat aux dents longues se lèche les babines.
Ses griffes se plantent dans un crâne nettoyé,
Et son effrayant sourire semble finir par attirer
La fille tombée dans un immense champ d'épines.
Oh ma douce Alice, ouvre donc tes yeux !
Des blouses blanches t'encerclent ici,
Pas de cartes, de roses ou d'oubli,
Juste un réel que tu trouves trop affreux.
Une lueur étrange brille dans son regard coloré,
Un large choix de chapeaux orne sa demeure.
L'homme qui l'accueille ne lui fait pas peur,
Elle ne remarque pas son sourire faussé.
Oh ma grande Alice, tu vas devoir faire mieux !
Cache-cache n'est plus de ton âge.
Cesse de faire ainsi le passage
Entre ton rêve et notre monde malheureux.
La grande dame hurle à tu-tête en buvant son thé.
Les gardes conduisent la fille sur l'échafaud,
Elle rit, elle ne comprend pas ce qu'ils veulent à sa peau.
Tous les habitants sont venus pour y assister.
Oh ma folle Alice, tu t'es perdue, adieu,
Ils ont eu raison de ton peu d'esprit.
Tu ne pouvais choisir entre ailleurs et ici,
Tu es partie, pour l'enfer ou pour les cieux.
Et en quelques enjambées, la voilà au bord du trou.
Elle semble pensive alors qu'elle se met à genoux,
Et se penche pour essayer d'en observer le fond.
La terre meuble lâche sous le poids de la belle,
Et la laisse se faire engloutir vivement par l'ombre.
Son coeur rate plusieurs battements et la pénombre
Envahit totalement la vision de la demoiselle.
Oh ma pauvre Alice, ressaisis-toi un peu !
Toujours ce même rêve un peu loufoque,
Lapin de reine, chapelier et autres loques.
Ta folie ne peut les rendre heureux.
Le chat aux dents longues se lèche les babines.
Ses griffes se plantent dans un crâne nettoyé,
Et son effrayant sourire semble finir par attirer
La fille tombée dans un immense champ d'épines.
Oh ma douce Alice, ouvre donc tes yeux !
Des blouses blanches t'encerclent ici,
Pas de cartes, de roses ou d'oubli,
Juste un réel que tu trouves trop affreux.
Une lueur étrange brille dans son regard coloré,
Un large choix de chapeaux orne sa demeure.
L'homme qui l'accueille ne lui fait pas peur,
Elle ne remarque pas son sourire faussé.
Oh ma grande Alice, tu vas devoir faire mieux !
Cache-cache n'est plus de ton âge.
Cesse de faire ainsi le passage
Entre ton rêve et notre monde malheureux.
La grande dame hurle à tu-tête en buvant son thé.
Les gardes conduisent la fille sur l'échafaud,
Elle rit, elle ne comprend pas ce qu'ils veulent à sa peau.
Tous les habitants sont venus pour y assister.
Oh ma folle Alice, tu t'es perdue, adieu,
Ils ont eu raison de ton peu d'esprit.
Tu ne pouvais choisir entre ailleurs et ici,
Tu es partie, pour l'enfer ou pour les cieux.
Inspiré du jeu American McGee's Alice.